Samedi 31 mars 2007

A Alger, le 26 mars 1962.

Des soldats de l'armée française ont tiré sur une population française civile non armée, faisant plusieurs dizaines de morts et de blessés.
Fusilllade, massacre, incompréhension et consternation.
C'est ce dont il est notamment question dans la seconde partie du documentaire "Les pieds-noirs, histoires d'une blessure", réalisé par Gilles Perez. Des témoignages personnels et des archives (films, photos, documents sonores) font revivre avec force émotion de tels moments.
A la première partie, "Les années romantiques", a succédé la seconde, "Les années dramatiques". La troisième et dernière partie, à venir, s'intitule "Les années mélancoliques". Chaque épisode, de 52 minutes, est diffusé le samedi à 16 h 20 sur F3.
Un film humain, de mémoire, ainsi l'a voulu et réalisé avec intelligence et sensibilité son réalisateur.

par F&M publié dans : Choses de la vie
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 31 mars 2007

- Pas de photo, c'est écrit là-bas !

- Où ça ? Pas vu...
Même sans flash ?

 

- Pareil ! Pas devant les touristes. Sinon i va y en avoir des cars entiers qui vont débarquer pour prendre des photos. (???) On n'est pas dans un zoo.

- Je saaais. (Quoique je ne vois pas trop la différence entre un zoo et une animalerie, sinon que ce n'est pas le même type d'animaux, qu'ici ce sont essentiellement des bébés, les pauvres, et que ces animaux-ci sont apparemment encore bien moins lotis que ceux des zoos.)

- Vous pouvez prendre des photos, y a plus personne là. C'est pour la vendre bien sûr ?

- Bien sûûûr.

Tout ça parce que ce lapin à tête de lion

a précisé, à ma demande, "l'aimable" vendeur, était si beau.  Son prix a précisé, à ma demande, le même "aimable" vendeur, tout sauf commerçant (j'espère qu'il s'occupe bien des animaux au moins), était seulement de 35 euros. La beauté n'a pas de prix. Mais les rongeurs rongent les tapis. On est reparti sans lui. Surtout qu'on ne peut pas libérer et choyer tous les animaux. Et que ma déontologie va à l'encontre de leur commerce. Il était beau, et si doux, il n'y avait pas de vitre devant lui. L'air calme et gentil, sage. Comme un mirage.

par F&M publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Vendredi 30 mars 2007

J'ai deux rockeurs à la maison.

Qui se produisent le soir, avant d'aller au lit.

Avec un public restreint mais acquis (= moi).

Le plus grand se prend pour Rick Parfitt (Status Quo), dont il est le parfait sosie.

Le plus petit prend modèle sur le Rick Parfitt français et a la particularité d'utiliser un objet pour battre les tapis en guise de guitare électrique. Et de jouer en slip aussi, du jamais vu dans le monde du rock. Quoique je crois qu'Iggy Pop a fait pire.

En musique (bruit ?) de fond ce soir, Lordi, les hards rockeurs finlandais vainqueurs de l'Eurovision...
Moi qui aime la musique classique, douce et romantique de préférence, je suis servie.

par F&M publié dans : A la maison
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Jeudi 29 mars 2007

Pour faire une surprise à son papa,

j'essaie d'apprendre à Chichou le refrain de "Wight is Wight". Les paroles ne l'interpellent guère. Sauf le "hipi hipi pi" (je ne sais pas comment ça s'écrit), qu'il adore (à cause du mot "pipi" qui ressort). Dylan, Donovan, tous ces mots en anglais, ça n'aide pas. Il n'arrive pas bien à les retenir. Et même la mélodie qui me semblait facile, ça ne prend pas trop.

Puis je me mets à chanter la Marseillaise, dont j'ai impimé les paroles, histoire donc d'essayer d'apprendre quelques autres couplets que le premier. Mission impossible pour moi. L'oreille du chichou se dresse, son corps s'anime et.. Il se précipite sur son épée (en plastique) !... Et sur sa cape (de chevalier) qu'il transforme en drapeau. Et c'est lui qui réclame que je chante tous les couplets et même que je recommence. Il adore le refrain. Et surtout "formez vos bataillons", qu'il reprend depuis tout seul...
La seule chose qu'il me demande, c'est C'est quoi un "sang impu" ? Ce que je définis comme un ennemi, un méchant. Lui précisant que ce n'est pas une expression qu'on trouve dans le langage courant...  Et les bataillons, j'ai beau dire que ce sont de petits groupes de soldats comme des élèves en rang par deux il veut absolument que ce soient des épées. En tout cas, il a tout de suite compris que c'était un chant militaire, dans lequel il était suggéré aux Français de se protéger et de protéger la France. Et qu'est-ce qu'il a aimé !

En conclusion, j'ai fait un tabac avec la Marseillaise et un petit "flop" avec "Wight is Wight".
Ensuite il a couru dans sa chambre ressortir ses jouets militaires et chevaleresques. Pour faire une guerre militaires contre chevaliers.

C'est quand même intéressant les jeux de garçon.

Joli (ouf) "cado" du Mac**

J'aime bien les voitures à friction.

Plus de deux heures de lecture en librairie.

Chichou vous conseille ce livre-là.

Nous partîmes deux sous le soleil ardent, nous revînmes toujours deux mais sous la pluie battante...

par F&M publié dans : Coups de coeur
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mercredi 28 mars 2007

 Mon lieu de travail est cerné par les statues.

dscn6476a.jpg

Ces deux-là (ci-dessus - L'Histoire et la France victorieuse) encadrent l'arc de Triomphe du Carrousel (ci-dessous).

Le quadrige de bronze est une copie de l'attelage de la basilique St-Marc de Venise.

L'arc a été construit en hommage à la Grande Armée de Napoléon entre 1807 et 1809.
Ainsi, sur la façade Est de son fronstispice (lire Wikipédia pour les autres façades), ici photographiée, (Qui prend le temps de les lire ces façades ?) est inscrit en lettres d'or :

L'armée française embarquée à Boulogne menaçait l'Angleterre.
Une troisième coalition éclate sur le continent.
Les Français volent de l'Océan au Danube.
La Bavière est délivrée. L'armée autrichienne prisonnière à Ulm.
Napoléon entre dans Vienne, il triomphe à Austerlitz :
en moins de cent jours la coalition est dissoute.

L'Histoire, par Antoine-François Gérard (1760-1843), 1804 (pierre),
aussi sculpteur de la France victorieuse.

 

 dscn6486a.jpgPomone drapée, Jeune fille allongée, Douleur.

 dscn6487a.jpg

 Pomone drapée, bronze, 1921,
Aristide Maillol (1861-1944).
Divinité romaine des fruits et des jardins ; c'est pour ça qu'elle est représentée portant des fruits dans chaque main...

 dscn6509a.jpg

Monument à Cézanne (1925). Rivière (1943). En plomb.

J'ai lu qu'en tout ce serait 18 sculptures de Maillol qui seraient parsemées dans le jardin du Carrousel. Il faudrait que je prenne le temps de vérifier, car à vue d'oeil je n'en compte que moitié moins... A moins qu'on en ait volées, ce qui m'étonnerait.
Si je répertorie toutes les statues du coin, ça pourra faire l'objet de nombreux articles...

Jusqu'à la façade de mon bureau qui est décorée de statues, de pierre. Sur lesquelles je peux lever un oeil chaque matin avant de passer la porte. Laissez-moi donc vous présenter celles qui me mettent en train, mais pas vraiment en fait.
Voici Bacchus, le dieu du vin. Fêté par les bacchanales -fêtes aux moeurs libérées.

dscn6490a.jpg                                                                                                                                                                                                                                                                                   Et Mercure, avec son casque ailé et son caducée, le messager des dieux, le dieu des voyageurs et des marchands, voire des voleurs.
Quant à la déesse qui est au-dessus d'eux elle a perdu la tête.

 Et je me demande ce qu'on attend pour la lui remplacer.

 

 

La colonne, de bronze, de la place Vendôme n'est pas loin.
Elle est nspirée de la colonne Trajane de la Rome antique qui est en marbre.

Dite colonne Vendôme elle est aussi, notamment, appelée colonne de la Grande Armée, et est surmontée par une statue de Napoléon 1er (on n'en sort pas). Représenté en "Caesar imperator", avec pour attributs de sa gloire, le glaive, la victoire ailée et la couronne impériale de laurier.

Et puis, "at last but not least", il y a, non loin de mon palais, la Jeanne à cheval. Un bronze doré de Frémiet (datant de 1874). Et comme je n'ai pas pu prendre de photo réussie d'elle, je vous conseille d'aller faire un tour, instructif, sur le très beau site (malheureusement désagréablement pollué par la publicité) qui est .
Justice soit donc rendue aux sculpteurs, méconnus par rapport aux peintres, dont les oeuvres, esthétiques et significatives, peuplent nos villes.

Trois générations de Japonaises : la mère (à droite derrière le réverbère), la grand-mère, la petite-fille.

Les autochtones méprisent parfois les nombreux touristes, notamment les Japonais, qui se photographient à tour de rôle devant les monuments et autres oeuvres d'art. Moi qui ai vécu dans une ville de province qui n'attire pas le curieux, j'aime à voir ces touristes qui animent une ville. Et quand je me promène parmi eux, je me sens un peu en vacances, surtout que comme eux j'ai souvent l'appareil photo à la main...

par F&M publié dans : Coups de coeur
commentaires (7)    recommander
Blog : Santé sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus