Décos de Noël

et pas de Noël.
Ecrits, photos, dessins
par Marie, Chichou.
Décos de Noël

et pas de Noël.
Le chichou a dessiné son arbre préféré, le pommier. Puis m'a demandé de dessiner mes quatre arbres préférés. J'ai fait un saule pleureur, un pin sylvestre, un séquoia, un marronnier. C'est un fait exprès que les branches dépassant des cadres imposés.
Avant cela il a dessiné un jardin pour enrichir un livre déjà commencé à ce sujet.
De même il a pris des photos de plantes, fausses et vraies, en bon état ou en mauvais, dans la maison et sur le balcon.


C'était sa matinée de fervent jardinier.
Commencée par sa propre vision de Venise (à partir de La Croisière de Caroline*), avec voitures, train pour se promener et salon de thé pour les débuts de matinée.
* La Croisière de Caroline, c'est bien dessiné (par Pierre Probst).

Le chichou aime bien la page de gauche,
Pouf (le chat) qui nourrit les chats vénitiens.
Parce qu'en période de fêtes (approchant) il faut toujours avoir sous le coude plusieurs recettes.
Parce qu'on a fait les noix, les noisettes, utilisé les amandes mais pas encore les pistaches.
Parce que plus on a de bonnes recettes pâtissières mieux on se porte.
Parce qu'en début de journée de travail mieux vaut penser à autre chose qu'à ce qui va constituer l'essentiel, ennuyeux, de cette journée.
Voici encore une délicieuse recette facile à réaliser, celle d'un CAKE AUX PISTACHES.
100 g de pistaches (mondées et non-salées) mixées, auxquels on ajoute 100 g de beurre fondu, puis 150 g de farine avec 1/3 de sachet de levure chimique, puis 150 g de sucre en poudre. A cela on incorpore 2 oeufs et un pot de yaourt nature (125 g).
Le tout bien mixé et versé dans un moule à cake beurré cuit environ 30-40 minutes (toujours th.6, 180°C).
La petite touche qui améliore "l'ordinaire" : sur le gâteau refroidi, on verse un sirop de citron fait comme suit. 50 g de sucre dissous, à feu doux, dans 5 cl d'eau. Dans ce liquide en ébullition ajouter un zeste d'1/2 citron. Garder sur le feu 5 minutes.

Dans notre ciel de par chez nous il n'y a pas que des fumées de cheminées d'usine.

Il y a aussi des traînées de nuages rougeoyant dans le soleil couchant.
Les masses sombres en avant-plan, c'est que du béton. C'est là qu'on voit combien les constructions humaines peuvent parasiter la beauté naturelle du monde. Il n'y aurait pas ces murs bétonnés on verrait l'ensemble des traînées. Et pourtant j'aime bien l'urbain, en général.
"Incroyable, un gâteau à la banane mangeable !"
A dit mon mari (fier de lui), qui n'en peut plus des gâteaux à la banane qui ne le sont pas, mangeables. Et il y en a, des tas, pour lui en tout cas. "Il ne doit pas y avoir beaucoup de bananes dedans ?", s'interroge-t-il, auprès de sa mie.
"Ben non", répond celle-ci, " il n'y en a qu'une !" "Ah, ceci explique cela..." Alors voilà. LA recette.
3 oeufs battus + 150 g de beurre fondu + 10 cl de lait + 180 g de farine avec un sachet de levure.
Répartir cette pâte dans deux saladiers. Ecraser une banane avec une fourchette, puis l'ajouter à la première moitié de la pâte, mélanger bien.
Ajouter 2 cuillères à soupe de cacao en poudre et 75 g de chocolat noir râpé à la deuxième moitié. Mélanger.
Beurrer un moule à cake, y verser la préparation au chocolat puis celle à la banane. Enfourner environ 40-45 minutes à four th.6 (180°C).

Faute d'avoir pris une photo du dit objet de désir,
ceci est une illustration ludique, avec correspondance de couleurs.