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  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 05:30

 Encore une citation livresque (La faute au métro !), sur l'indifférence, même, surtout, par beau temps de printemps (Les innocents de Paris) :

Il se sentait si sûr de lui [...] il faisait si beau !

Mais un chien perdu passa devant l'enfant, entraînant avec lui, d'un seul coup, tout son printemps !

On était sûr à le voir (le chien), le coeur se serrait tellement on était sûr qu'il tournait le dos à la bonne direction, que chaque pas l'éloignait de sa vie, et qu'il ne se hatait aussi obstinément que vers sa fin.

[...] Il comprit que la rue se moquait pas mal du chien ; les gens se retournaient bien sur son passage, comme ils le font des enterrements, mais ils repartaient nullement ébranlés dans leur certitude d'avoir raison.

[...] Maintenant il ne rencontrait plus dans cette rue que des ennemis.

 À propos de chiens et d'enfants des rues parisiennes (pauvres, livrés à eux-mêmes, formant des bandes), petite, en CM2, j'avais emprunté ce livre à la bibliothèque de la classe. En croyant que ça parlait réellement de chiens perdus... Alors que, comme la couverture, faisant référence au film adapté du livre, le montre, ça parle d'enfants et d'un juge d'instruction.

chiens 1 

 Je l'ai acheté plus tard, en souvenir, que j'avais bon. L'ai ressorti et posé récemment sur la table de nuit du chichou lui suggérant de le lire. Mais il était dans Cent jours en enfer, tome I (Il y en a au moins 12.)... Et me réclamant la suite de Percy Jackson... Enfin, il a bien aimé, sur le thème des "enfants perdus", malgré l'image et le son pourris, La guerre des boutons. Et même, s'agissant de films français anciens, La vache et le prisonnier (là aussi malgré des conditions techniques détestables). Bientôt, on attaque La traversée de Paris...

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commentaires

liwymi 24/03/2012 13:50


J'ai beaucoup lu et aimé Cesbron, en sixième et en cinquième, me semble-t-il. Le premier  que j'ai lu était : "C'est Mozart qu'on assassine". J'adorais ce titre…
Je me souviens encore de la fin de "Chiens perdus sans collier"  et de mes larmes. :-) Autant que je me souvienne, ses romans se finissaient rarement bien.

En revanche, je n'ai pas vu le film.

Marie 24/03/2012 18:13



Pas vu le fim non plus. A voir peut-être.


Je viens de lire C'est Mozart qu'on assassine... ; en fait, on trouve beaucoup de ses livres d'occasion sur les marchés.



Marnie 24/03/2012 10:37


Tiens c'est rigolo que tu parles de la Traversée de Paris... ce sera le sujet de mon prochain billet sur mon blog (aujourd'hui ou demain)...  

Marie 24/03/2012 18:13



Ah, faut-il que je regarde le film avant ou après lecture de ton billet ?



mab 24/03/2012 07:29


J'aimais beaucoup Cesbron, je me demande si j'aimerai aujourd'hui?

Marie 24/03/2012 18:14



Je ne sais pas en effet, ça a "vieilli" certes, mais c'est sociologiquement et littérairement intéressant.