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  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 20:59

  Il n'écoutait que d'une oreille : il avait prêté l'autre au printemps. Des chiens passaient, laissant de grandes traînées d'aboiement ; les carrefours étincelaient comme des clairières. (Les innocents de Paris) J'arrive au bout du livre, mais difficilement, car j'ai repris le vélo, difficilement aussi, la faute à la vieillesse du matériel, et non de la cycliste, quoique.

Poussin, Le printemps, Paris, ML  Le printemps, ou Adam et Eve au paradis terrestre,

par Nicolas Poussin, musée du Louvre

 Difficile de se plaindre du travail quand on a la chance d'en avoir un. Je relativise notamment en me rappelant le temps où en cherchant vainement j'enviais la place de la caissière du supermarché.

 Ingrat de se plaindre des enfants quand on a la chance d'en avoir. Des plutôt charmants en plus. Id. pour les proches, famille ou amis.

 Ridicule de se plaindre de ses moindres maux physiques quand on a la chance de ne pas avoir une maladie grave.

 En bon Français, on a l'impression que quand on ne se plaint pas, c'est comme si on n'avait rien d'intéressant à dire. Ne dire que du positif, c'est suspect, comme mensonger. Alors que ce peut être de la pudeur et du réalisme, de la discrétion aussi. Par rapport à la vraie souffrance de certains.

 À part ça, j'en connais qui ont réservé en Corse, cet été, alors que nous, pour l'instant, il n'est pas même prévu qu'on aille dans le sud du continent. Ça m'éneeerve !...

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commentaires

mab 29/03/2012 09:28


Se plaindre est un sport national, champion du monde nous sommes, c'est mieux que rien.