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  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
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26 novembre 2006 7 26 /11 /novembre /2006 17:24

 

 

 

 

 

 

 

Pendant que le chichou s'amuse avec ses copains à la fête anniversaire.

 

Au petit déjeuner, chocolat chaud au lait et à la crème (de l'hôtel Crillon en fait) (recette n° 2, donnée le 24/11, dans "un bon chocolat chaud") : bon, mais évidemment moins digestible qu'avec que de l'eau ou du lait.

Au goûter, chocolat chaud au café (recette n° 3, même date, même endroit) : j'en ai un peu trop mis (du café) et c'était très bon quand même, mousseux et léger.

Beaucoup de vaisselle à nettoyer en tout cas...

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 20:47

Je me présente : Tigloo. Je suis avec Pingu. Nous sommes tous les deux des pingouins. Nous avons d'autres amis : Lapinou, par exemple, qui travaille pour mettre les rubans autour des cadeaux. Nous les pingouins, nous travaillons pour faire les paquets cadeaux et le goûter des pingouins. J'habite dans un petit igloo. Moi, en fait, pour le père Noël, je ne construis pas les jouets, je n'emballe pas les cadeaux. J'attrape de vrais poissons pour les mettre dans des aquariums (qui feront des cadeaux). Je sais très bien nager. Dans l'atelier les jouets sont fabriqués. Il y a plein de machines, qui peuvent faire plein de choses (maisons, pingouins, robots, petites peluches diverses).

Je vérifie aussi les listes des enfants, je regarde ce qu'ils veulent. Il y en a un qui voudrait un vrai sapin de Noël, l'autre une boule. Ils sont fous ! On n'est pas là pour ça, on est là pour faire des jouets.  L'un veut des chaussettes, l'autre des baskets. Un autre, je n'arrive pas à lire, une voiture-dinosaure ? Il parle en anglais ou quoi ? Monsieur l'enfant, vous auriez pu mieux écrire ! Un autre encore veut une bougie. On n'est pas là pour faire des bougies... Bon il y a un cadeau ouvert, je vais le refermer...

Le lapinou dit à Pingu que demain matin il va à un anniversaire. Il donne une voiture-lapin à son copain...

Et après ? Y a rien après. C'est comme ça que ça se termine.

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 20:19

Bonjour les amis !

Un jour, il y avait Vert, Jaune, Bleu et Orange. Le premier partit, c'était Vert, il allait faire son boulot. C'était ramasser des poubelles. Il dut jeter de l'eau sur le monstre des poubelles. Il dut jeter toutes les poubelles au feu. Il dut encore compter toutes les poubelles qu'il y avait dans sa ville. Il dut encore aller se coucher. Quand il revint chez lui il s'écrasa sur le sol. Le matin était venu, il était encore sur le sol, il se réveilla et alla à son travail. Aujourd'hui, nouveau travail pour les poubelles. Il lut ça tout doucement. Comme il voyait ça il dit à son copain qui venait avec lui : "c'est bizarre". Comme d'habitude ils durent mettre leurs billets pour passer. Ils travaillèrent à l'ordinateur. Vert, lui, comptait toutes les poubelles du monde. Il partit dans son camion ramasser les poubelles. Il vit quelqu'un en train de poser sa poubelle à côté de son jardin, le monsieur lui donna la poubelle, mais tout tomba par terre. Il mit toutes les ordures dans son camion. Il remit la poubelle à sa place. Il se réveillait très très tôt. Quand tout le monde dormait. A minuit. L'intérieur de son camion est maigre mais pas trop. Il peut porter 10 000 poubelles. Vous ne trouvez pas ça énorme ? Il est long mais gros. "Ma cabine est toute petite. Quand j'arrive dedans je suis serré comme une sardine", dit Vert. Quelqu'un mit 10 000 poubelles à côté de chez lui. "Je ne vais pas ramasser 10 000 poubelles quand même, après je n'aurai plus de place". Il les mit quand même dans son camion. Encore 10 000 poubelles, encore 10 000 poubelles. "Qu'est-ce qu'ils font ces gens-là ? Je n'ai pas envie de rigoler moi !" C'était l'heure de la fin du travail. Il rangea les 10 000 poubelles une par une. Il revint chez lui. Oh non, ses poubelles à lui qu'il avait oubliées ! Il tomba par terre. Quand il se releva il vit sa maison remplie de poubelles. Il vit une armée de poubelles en train de marcher toutes seules. Il retourna à son bureau. Il y avait des choses à mettre au feu, il le fit. Au lieu de partir il resta jusqu'à minuit dans son bureau. Il partit. Quand il partit il ne partit pas il resta encore. Toute la nuit à son travail. Le matin il partit de son bureau. Depuis ce temps-là, Vert, nous ne l'avons plus jamais revu. Il est devenu le bonhomme Bleu !

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 17:56

En ce samedi après-midi, un peu gris, promenade, bucolique s'il en est, que celle qui mène au centre commercial de l'autre côté du pont...

Avec un très haut sapin richement décoré et des musiques de Noël en fond sonore. Et peu de monde dans les magasins aux étages, pour le peu d'entre eux qui ne sont pas encore "morts". Les clients auraient-ils la "flemme" de monter malgré les escalators ? Ou, plus vraisemblablement, le grand supermarché du rez-de-chaussée suffirait-il à vider leurs porte-monnaie ?

On est monté jusqu'au deuxième étage, chercher le magazine du marchand de jouets. De quoi préparer la liste à soumettre au bon vouloir/pouvoir du gentil père Noël. Au premier, le chichou s'est arrêté pour goûter (d'un muffin trempé dans le thé).

Essayé, au retour, la première recette de chocolat chaud, celle sans lait, (relatée hier, le 24/11, dans "un bon chocolat chaud") plutôt pas mal, et très digeste (car sans lait). Un peu épaissie grâce à la cuisson et au mixage final.

Dîner du soir, espoir

d'un repas équilibré pour le chichou.

Qui a presque tout mangé : il a commencé par les oreilles rouges à la tomate, a continué avec le contour du visage aux saucisses, a attaqué les joues et la bouche en pommes de terre, et a terminé avec les cheveux verts en haricots, qu'on lui a coupés. Bonne idée et bon travail du papa.*

Quelle est la différence entre un homme, une cravate et une ceinture ? La ceinture serre la taille, la cravate serre le cou et l'homme sert à rien...

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 19:46

Vous en avez plus que ras-le-pompon, vous en avez ras-le-bol !

François s'intéressait beaucoup aux animaux. Pierre s'intéressait plus au chocolat qu'aux animaux. Pierre s'y connaissait plutôt en rien qu'en chocolat. Il ne s'intéressait qu'au chocolat avec des noisettes, mais après plus rien. Pierre ne se rappelait plus que François n'aimait pas le chocolat. En fait Pierre ne se rappelait de rien, même pas de son anniversaire ou de la date de Noël. Il passait sa journée à manger du chocolat aux noisettes sans s'arrêter et la nuit aussi. Le matin il marchait en dormant.

Mais parlons plutôt de l'intérieur de la maison de sauvetage d'animaux. Visitons-là. Voilà où ils mettent des bandages, là c'est où ils mettent les animaux qui doivent partir. Ceux qui sont trop grands doivent partir à minuit précises, sans leur maman ni leur papa, tout seuls. Par là, c'est pour mettre des choses aux oreilles des animaux pour ne pas les perdre, là pour leur donner à manger, là pour voir à l'intérieur du ventre des mamans voir si leurs bébés vont bien, et là pour jouer avec les chiens. Oh non ! Un chien qui a fumé ! Vite, allons à la rescousse. Oh c'est plutôt un lapinou riquiqui. Nous sommes allés sauver de la cigarette le pauvre petit rien du tout.

Les chats peuvent grimper sur un arbre, sauter et retomber sur leurs pattes. ils peuvent marcher sur une barrière en équilibre sans tomber. Ils peuvent se mettre en colère. Se gratter à l'oreille. Ils peuvent, comme tout !e monde le sait, manger des souris. Ils peuvent peut-être aller en voyage, dans leur cage. Ils peuvent se faire garder par des gens. Se battre ensemble ou jouer ensemble. Ou faire peur aux poissons. Ou la maman peut s'occuper très bien de ses petits. Y a même, je crois, des chats qui peuvent faire de l'acrobatie dans les cirques. Les bébés chatons peuvent jouer dans des poubelles ou grimper sur des toits. Ils peuvent rire peut-être. Moi je ne crois pas qu'ils peuvent rire.

Pierre a dit qu'il y avait toujours ses petits chatons qui jouaient dans sa voiture. Il est allergique aux poils de chat, et il n'y a même pas de médicament pour le guérir. Il ne peut plus aller dans sa voiture. Les chatons jouent plutôt dans les paniers que dans les poubelles au fait. Oh un chaton qui s'est cassé une jambe ! En voilà un qui vit dans une cave. Evidemment, c'est un chat de sorcière. Oh non, ton chaton a voulu manger ton poisson, dit François à Pierre.

Bon Chichou tu frises l'incohérence là, tu es dans la dispersion. Il est tard, l'heure d'aller te coucher, Papa va te raconter des histoires de quand il était militaire, et toi tu raconteras de nouvelles histoires demain matin.  Car après la nuit il n'y a pas école.

D'accord. 

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 15:08

Par et contre ce temps pourri,

quoi de mieux que de se mettre au coin du feu (en vrai ou imaginé), sinon au coin du sapin illuminé, avec à la main une tasse de chocolat chaud fumant ?

Pour ce week-end, donc, un beau projet :

Trois recettes de chocolat chaud, selon deux maîtres pâtissiers renommés, à essayer à tout prix.

Un triple projet pour ce soir, demain après-midi et après-demain aussi. Le goûter est par ce temps hautement conseillé.

(1ère recette) Un litre d'eau boulli avec 100 g de sucre, auquel on ajoute 260 g de chocolat noir fondu et 50 g de cacao en poudre. On fouette le tout qui cuit. Au premier signe d'ébullition (nouvelle) ôter la casserole du feu et passer au mixeur le liquide chocolaté. C'est pour quatre personnes... Que cela peut-il donner sans lait ?

La seconde recette (pour 6 personnes) paraît plus alléchante (mais plus longue à préparer) : à 240 g de chocolat noir haché, dans un saladier, on ajoute 50 cl de lait bouilli avec 50 cl de crème liquide et 2 cuillères à soupe de sucre. Versé en trois fois sur le chocolat, en mélangeant à chaque fois. Et le tout est mixé.

Puis on chauffe 20 cl de lait avec 10 g de cacao (amer). On fouette 2 minutes environ. Et on dépose des cuillères de mousse de lait sur les chocolats chauds. Cette dernière touche paraît relativement délicate.

Quant à la troisième (pour 4 personnes), elle est au café : à 60 cl de lait et 6 cl d'eau bouillis on ajoute 5 g de café moulu et on remue 2 secondes (c'est court). On filtre avec une passoire (de préférence tapissée d'un linge fin...). On reverse dans la casserole et on laisse chauffer sans laisser bouillir. Puis on ajoute 50 g de sucre, 115 g de chocolat noir haché et on remue jusqu'à ce qu'il soit fondu. On mixe in fine.

Bonne dégustation !

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 10:46

L’éducation spartiate était un apprentissage de ?

L’obéissance. La ville de Sparte* est connue pour la rigueur des entraînements militaires qu'on faisait subir aux jeunes garçons.

Quand un enfant naissait, ses parents devaient le porter en un endroit appelé Lesché, où siégeaient les Anciens de la tribu. S’ils trouvaient le bébé bien charpenté et robuste, il pouvait vivre. S’il était "mal fait", ils le faisaient jeter dans un gouffre. Ils pensaient qu’il valait mieux, pour lui-même et pour la cité, ne pas laisser vivre un être qui n’était pas prédisposé dès sa naissance à jouir de santé et de force...

À partir de 7 ans, l'enfant était séparé de sa famille pour être envoyé dans un camp, où il recevait une éducation stricte et quasi militaire. Les hommes qui surveillaient les jeux des enfants ne manquaient pas une occasion de susciter entre eux des bagarres et des rivalités. Toute leur éducation visait à les dresser à l’obéissance, à les rendre durs à la peine et à vaincre au combat. Les jeunes vivaient en groupes (et ce jusqu'à l'âge de 30 ans). L'éducation physique était la plus importante, au détriment du développement intellectuel (ils n’apprenaient à lire et à écrire que le strict nécessaire). Pour devenir adulte, le Spartiate devait passer une série de "tests", dont celui de "la cryptie" : pendant un an, le jeune homme devait rester dans des régions montagneuses, seulement armé d'un couteau, sans se faire repérer.

Ca ne devrait pas faire rêver le chichou (dont l'éducation est évidemment à l'extrême opposé de ce système inhumain ou trop humain ?...), quoique...?

* La cité de Sparte fut une des plus grandes puissances de l'Antiquité pendant environ 200 ans (VIIème - Vème siècle). Sa domination s'étendait sur la Laconie et la Messénie (c'est-à-dire sur tout le sud du Péloponnèse).

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24 novembre 2006 5 24 /11 /novembre /2006 09:53

Un complément de libre-choix d'activité, ça s'appelle :

"Si vous décidez d'arrêter de travailler pour élever votre enfant, vous pouvez bénéficier du complément de libre-choix d'activité dès l'arrivée du 1er enfant. Cette aide remplace l'allocation parentale d'éducation (APE). Elle est accessible à l'un des parents qui a travaillé les deux années précédant la naissance du 1er enfant (2 sur les 4 ans précédant la naissance du 2ème enfant, et 2 dans les 5 ans précédant celle du 3ème enfant)."

Je ne sais pas si c'est la faute à pas de chance, mais moi quand j'ai pris un congé parental (en 2002) pour mon premier enfant je n'ai bénéficié d'aucune aide. L'APE était alors soumise à condition. Avec le seul salaire de mon mari (qui n'est pas exceptionnel, le salaire pas le mari) on dépassait (légèrement) le "plafond".

Par ailleurs, aujourd'hui, mon mari a bondi de joie, et m'a fait partager sa surprise émerveillée en (m')apprenant qu'on faisait partie, toujours avec son seul salaire (toujours loin d'être exceptionnellement élevé), des 10 % de la population la plus riche de France ! On a débouché, pour fêter cette bonne nouvelle qu'on apprenait si subitement, le Champagne qu'on n'avait pas... Car, à notre âge et à l'heure qu'il est, on ne possède rien (même pas une bouteille de Champ' au frais) et qu'avec mon (très petit) salaire en plus du sien (pas gros) on est loin de pouvoir s'acheter quelque propriété que ce soit où que ce soit, même pas un garage ni un cagibi. 

Si l'on se base sur un salaire, ça ne veut rien dire. C'est là qu'on apprécie toute la fausseté des résultats statistiques. Surtout qu'en plus de n'être pas propriétaires (ou "heureux" détenteurs d'un emprunt immobilier) nous ne nous livrons pas à des dépenses dispendieuses, loin de là, et de nos moyens. Ce n'est pas pour se plaindre, on est très heureux quand même, mais dans une situation économique à "bouffées" fortement anxiogènes.

Alors, pour conclure, soit les Français sont très pauvres, soit les chiffres (et autres faits) sont, le plus souvent, mal interprétés par des gens qui médiatisent des choses qu'ils n'ont pas comprises. Je pencherais pour la deuxième hypothèse.

Faut pas galéger avec la vérité des faits.

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 14:03

LE dessin de Noël de l'année dernière,

 en attendant celui de cette année.

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 20:14

Beaucoup perdus, pas beaucoup abandonnés.

Là-dedans, nous avons un petit petit petit (etc) enfant. Vous savez pourquoi il est tout petit ? Parce qu'il ne mange jamais. Sa maman l'a abadonné parce qu'il ne mangeait jamais. Nous l'avons trouvé avec une alarme. Mais ça n'a pas suffi. Nous avons pris nos portables, nos ordinateurs et nous sommes allés le chercher. Il croyait qu'un train était en train de lui rouler dessus. C'était la réalité. Nous fonçons aux rails du train de la forêt. Heureusement qu'on était à côté. Nous avons sauté sur le train. Un monsieur a dit au chauffeur d'arrêter. Il a essayé d'arrêter. Il y en a un qui a tordu les rails pour l'arrêter. Il a fait un gros trou. Le train a fait hiiiiii. Le contrôleur est à moitié tombé dans le trou. L'équipe qui sauve les enfants abandonnés perdus trouvent le garçon juste là. Nous l'avons tapé pour qu'il voie bien qu'il n'était pas dans un rêve. Nous l'avons pris et mis avec les autres enfants dans l'école des enfants perdus ou abandonnés.

Nous avons pris encore une alarme. Nous fonçons. On était en train de faire quelque chose. On faisait une chose, on la laissait tomber par terre, même si c'était un bol de lait ou un journal ou le chapeau du commandant. On était trop à l'alarme. Un enfant perdu et l'autre abandonné. En plus, un à moitié les deux. Il y avait une glace et s'ils tombaient dessus ils pouvaient se faire très mal. Derrière il y avait un train et encore juste derrière un barrage d'eau. On sortait en pyjama, en plus le matin, on se lave et hop tout de suite l'alarme. Même pas le temps de me reposer. Un monsieur avait fait un cauchemar. J'ai laissé tomber ce cauchemar. On courut en laissant tomber tout ce qu'on tenait à la main. Par exemple, moi j'avais Croquette comme chien. Et en me pressant trop vite j'ai marché sur Croquette. J'étais trop à l'urgence, il était juste couché par terre. Nous avons pris des motos avec des voitures, on courait à pied, on marchait sur l'autre. C'était alarrme bleue, alarme rouge, violette, alarme blanche. Les enfants barbotaient tranquillement. J'eus une idée. J'ai foncé. Pris une corde. L'autre a pris une chaise, l'autre une pince. On a tout attaché à des barrières pour empêcher les enfants de passer. J'ai écrit dessus Interdit de passer. Glace, interdit de passer. Train, interdit de passer. On peut passer. Nous avons foncé. Les enfants ne comprenaient pas. La glace, ils croyaient que c'était à manger, et le train un jouet. Ils sautèrent par-dessus les barrières. L'un d'eux tomba dans une flaque d'eau, le moins content. L'autre tomba dans une flaque d'eau, c'était le moins heureux. Celui qui ne tomba dans rien, c'était le plus intelligent. Et sourd. Il avait un rhume. Il ne savait pas trop parler. En tout cas, là, il avait été courageux. Nous l'avons sauvé, mis dans l'école.

Nous avons retravaillé. Et moi je suis tombé par terre tellement j'étais fatigué.

A l'intérieur du truc qui sauve les enfants, il y a plutôt des ordinateurs, des alarmes, des téléphones et puis, pour terminer, des lits. Il faut bien dormir quand même !

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