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  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 20:30
J'aurais bien appelé mon fils Norman. En hommage à Norman Harrington le frère de Rodney Harrington (Ryan O'Neal) dans Peyton Place... Et aussi à l'illustre illustrateur américain Norman Rockwell (1894-1978).
Il y a quelques jours sur Google on a vu ça :
Sans titre - 1
Alors j'ai eu l'idée de montrer au chichou qui aime dessiner des dessins de Norman Rockwell, j'ai cherché les livres que j'avais sur lui, j'en ai sorti un premier, trouvé un deuxième, sorti un troisième, retrouvé un quatrième. Je suis à peu près bien pourvue. Voici un échantillon choisi des nombreuses illustrations qu'on y trouve.
24 heures de la vie d'un garçon-195224 heures de la vie d'un garçon, 1952.

L'oeil au beurre noir-1953jpgL'oeil au beurre noir, 1953.

Fillette au miroir-1954Fillette au miroir, 1954.

Le tiroir du bas-1956Le tiroir du bas, 1956.

La surprise-1956La surprise, 1956.

Tu veux voir-1957
Tu veux voir ? 1957.

Le fugitif-1958Le fugitif, 1958.

Le matin de Pâques-1959Le matin de Pâques, 1959.

Triple autoportrait-1960
Triple autoportrait, 1960.

Le connaisseur-1962
Le connaisseur, 1962.

J'adore. J'ai eu la chance de découvrir Rockwell en tombant par hasard sur une exposition gratuite le concernant au je ne sais combientième étage (sans doute pas si élevé que ça, j'ai le vertige) d'une tour proche des tours jumelles de Manhattan. Ce fut un enchantement. C'était il y a plus de 20 ans maintenant.
Comme le montrent ses dessins, c'était un perfectionniste. Comme ne le montrent pas ses dessins, c'était un grand dépressif. Un perfectionniste, artiste de surcroît, est forcément dépressif, non ?
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Published by Marie - dans Coups de coeur
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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 20:30

La scène : Mari est en train de faire des pitreries avec les enfants. Ravie Chichoute lui donne une petite tape de joie et de contentement sur le visage.
Résultat aussi soudain qu'inattendu : un verre de sauté. Sur les lunettes de Mari qui en comptent deux (verres). Oui, c'est un indice, Mari porte des lunettes sur ses deux yeux qu'il a aussi clairs que myopes.
Ni une ni deux mais à tâtons, aidé d'un petit "bâton" nommé chichou, il descendit au garage chercher dans la boîte à gants de la voiture une paire de lunettes de secours.
C'est ainsi que Mari retrouva en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire le look de ses jeunes années trop vite passées, pas oubliées mais pas forcément regrettées. Un look d'autant plus et mieux réincarné qu'en ce moment ses cheveux auraient bien besoin d'être coupés...

A son retour, Chichoute, toujours souriante, n'a rien remarqué. Elle aime son père pour ce qu'il est, pas pour son apparence mais parce qu'il la fait rigoler, joliment lunetté ou pas, voire même pas lunetté du tout elle "s'en fout" (c'est pour la rime).
Chichou a un peu tiqué et bien rigolé, c'est de son âge.
Moi j'ai discrètement tiqué, pas du genre à rigoler, mais à compatir beaucoup oui.

Le lendemain dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne..., Mari a filé chez un opticien. Au premier lever de rideau (Les opticiens ne connaissent pas la crise ; ils restent aussi nombreux que les coiffeurs, les agences bancaires et immobilières.) il se précipita. Le monsieur dit compétent répara, en un certain temps, ses chères lunettes d'aujourd'hui (enfin d'hier plutôt, mais pas d'avant-hier au moins).

C'est ensuite qu'il osa se rendre au bureau, là où tout un chacun ne le connaît qu'avec ses lunettes habituelles (même pas avec ses yeux pas vêtus). Sûr qu'aucun de ses collègues de travail n'aurait remarqué si ça se trouve. Vous ne pensez pas ?


DSC08458a

Pourquoi les reléguer dans la boîte à gants ? Hein, pourquoi ?

C'est Mari qui va être content de cet article, j'en suis sûre !

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Published by Marie - dans A la maison
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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 20:30
Mais à Paris.
Chichou, impressionné par ce qu'il a vu et lu, tient à vous faire un petit article (en italique) sur la crue de 1910, qui fait deux pages dans son journal de Mickey.

La plus grande crue du siècle s'est passée à Paris en 1910. Les quartiers étaient inondés et on devait traverser la rue en barque ! La tour Eiffel était inondée de presque 9 mètres. (Mais elle fait 344 mètres.) Le pont des arts (que chante Brassens... Chanson que Chichou écoute en boucle...) n'était pas inondé. L'inondation a commencé le 28 janvier 1910 - la Seine a atteint un niveau record de 8 m 50 - et s'est terminée le 15 mars. Laissant la ville couverte de boue. Le métro n'était pas praticable, car s'était transformé en rivière.
Vous pourrez avoir plus d'explications en allant à l'exposition Paris inondé 1910 ou encore en consultant le site indiqué ci-dessous.

Paris inondé 1aParis inondé 2cPlus de photos sur crue 1910.fr.

Nous sommes assez concernés par le problème dans la famille, car nous vivons en ville inondable et travaillons en zone extrêmement inondable, par la Seine donc. Et comme ça fait 100 ans qu'elle est sortie de son lit il est prédit qu'elle en ressorte bientôt. En tout cas, on pourra dire qu'elle aura dormi longtemps, pas comme moi.
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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 20:30
Le mercredi, c'est souvent bibli. pour les petits.
DSC08447a
DSC08451aChichoute y est plus intéressée par les autres enfants que par les livres vraiment. Mais elle fait toujours un bon choix (de livres). La dernière fois elle avait pris le même livre (que celui de la photo ci-après), petit, carré, à sa portée (étagère du bas), mais au chocolat consacré. Elle l'a souvent feuilleté à la maison, en faisant des "mmm" entendus devant les photos...
DSC08452aIl y a dans celui-ci (comme dans le précédent) des recettes particulièrement alléchantes, comme la tarte à la crème au chocolat, la tarte chocolat-menthe (photo ci-dessous), la tarte mentholée aux carottes (j'aime bien la menthe), la tarte à la patate douce. Pour ne citer que celles que j'espère essayer.
tarte menthe-chocolatJ'aime bien l'épaisseur de l'appareil.

Puis le mercredi, c'est spaghetti. On a des menus établis, depuis ma grossesse à la maison,  pour chaque déjeuner de la semaine... C'est pratique !

Aujourd'hui, après les spaghetti et les saucisses, qui ont exceptionnellement remplacé le poisson pané... Et ont eu un plus grand succès encore... Je vous rassure, il y avait aussi des concombres... Et du jus de pommes !...
Bref, après tout ça, il y eut un extra. Chichou et moi avons testé pour la première fois des "Fortune cookies", achetés chez Paris Store. Des biscuits porte-bonheur autrement dit. Ceux qu'on voit parfois dans les comédies sentimentales américaines. J'en rêvais.
J'ai trouvé à mon biscuit un goût bizarre, pourtant ce n'est, d'après ce qui est écrit sur la boîte, fait qu'à base de farine (de) froment, de margarine, sucre, d'oeufs et d'eau.
Ce type de biscuits, avec des messages/bons voeux dedans, nous explique-t-on, avec quelques fautes de traduction, sur la boîte toujours, datent de la "majestueuse" dynastie Ming et sont utilisés à l'occasion de fêtes.

Aujourd'hui chez nous c'est fête, ai-je donc décidé. Pas encore fait les crêpes... Mais ces biscuits suscitent encore plus d'enthousiasme que les crêpes chez Chichou.
Alors, on y arrive, sur mon billet à moi était marqué, incroyable mais vrai : "To have sat well on your back takes you no where." Heureusement la traduction est au dos du billet : "Être bien assis sur vos derrières vous emmène nul part." (sic) Ça a fait rigoler Chichou, moi pas tant que ça..., un peu déçue, en plus ça correspond pile-poil à ce que je vis en ce moment !! Sauf que je n'ai, à ma connaissance, qu'un seul derrière, et que celui-ci, trop assis (devant un écran et un clavier - je ne parle pas de la maison), "ne" m'emmène "nulle" part...
Quant à Chichou impatient d'ouvrir son billet il avala ses spaghetti rondement et eut la chance et la joie de tomber sur celui-ci : "One day you willl become rich and famous." "Vous serez riche et célèbre.", me lit-il. J'ai cru qu'il me faisait marcher tellement ça correspondait au genre de voeu sur lequel il souhaitait tomber. Je lui ai dit de l'encadrer.

DSC08453aLes observateurs remarqueront la boîte d'antibiotiques
 (pas encore ouverte).

Décidément, ils sont forts ces Chinois.
Chichoute n'a pas essayé, car elle préfère le yaourt aux biscuits tout durs avec du papier dedans en plus. Et puis elle ne sait pas lire...
Comme ils sont valables jusqu'au 10 octobre 2011, je pense les garder pour la fête anniversaire de Chichou, ça devrait amuser ses copains, peut-être en butin de la chasse au trésor par exemple. J'ai hâte.
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Published by Marie - dans A la maison
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 20:30

Quand Chichou était plus petit j’avais le temps de faire des trucs… Qui parlaient de lui. Notamment ces collages, qui racontent le quotidien de sa petite vie (à peu près au même âge que Chichoute aujourd'hui).

lulu au bois de Vincennes

On reconnaîtra, ou pas !, le bois de Vincennes, son lac, ses barques, son temple bouddhique, son zoo (avec girafe et rocher), et au loin l'aquarium de la porte Dorée.

lulu aux squaresDes squares, on en a fait un paquet, un peu partout, on connaît les meilleurs de Paris (je peux vous passer les adresses si vous voulez). Il faut qu'il y ait un toboggan bien sûr, un bateau si possible, un camion (de pompiers de préférence), un bac à sable (malheureusement de plus en plus rare) et une balançoire (avec ceintures de sécurité pour les petits, très rare). Ah, et aussi une petite maison et des animaux divers sur lesquels se balancer.

lulu en villeOn a promené Chichou partout, il ne s'en souvient guère mais on a des photos pour le lui prouver ! Dans les magasins, au marché, dans les vide-greniers (pour y chercher des jouets), les cafés (je peux vous passer des adresses si vous voulez...), les bibliothèques municipales (à l'époque où seul déranger les rayons l'intéressait...).

lulu et ses maisonsEt puis Chichou avait sa maison (enfin habitait dans un appartement, le même qu'aujourd'hui, avec ses parents), allait à la garderie (quand j'a repris le travail d'abord à mi-temps), passait devant l'école, a fréquenté le Petit Toit, et aimait les voitures surtout celle, rouge alors, de son papa chéri.

J'ai hérité de grands classeurs d'échantillons de papier peint qui datent du temps où mes grands-parents ont changé de maison (soit à la fin des années 70). Ceci explique cela pour les collages.

Pour raconter la vie de Chichoute, j’ai beaucoup moins de temps, mais je fais ce que je peux, notamment par l’intermédiaire de ce blog qui n’existait pas du temps de la petite enfance de son frère.

 

Quelqu’une m’a dit aujourd’hui qu’elle aimerait ne pas/plus avoir à travailler. Qu’on en est toutes là (Moi oui, pour faire, entre autres choses, mes collages et autres "fioritures"..., mais je lui signale qu’il me semble connaître quelques exceptions.). Elle voudrait avoir plus de temps pour elle. Pas pour s’occuper de ses enfants, qui sont maintenant grands et mènent leur vie (d’étudiant), mais bien d’elle-même tout simplement. Car elle se sent, en ce moment particulièrement, vieillir. Et le travail la fatigue plus que nécessaire.

A chaque âge ses plaisirs et ses besoins, ses raisons ! Mais on n'a pas forcément à se justifier de toutes manières.

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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 20:30
Récemment, Chichou, en CE2, a (enfin) appris les tables de multiplication. Et aussi le pluriel des noms. Il a vu les déterminants également. Enfin des choses "classiques", qui me parlent... Et ce qu'était un adjectif. C'est son père qui s'est chargé exceptionnellement - d'habitude il est en cuisine ! - de le faire travailler ce dernier point. Son père qui me demande ensuite la nature du mot "légèrement". - Un adjectif ? - Non un adverbe. - Ah, c'est quoi un adverbe ? Bon on passe, le papa aimant "faire le guignol" (dixit son fils). Du coup, je ne sais pas s'il ignore vraiment la chose ou s'il fait semblant, c'est un fin stratège. Mais il me répète fréquemment combien il a haï, autant que je l'ai vénéré, monsieur Bled.

Quant au pluriel des noms, c'est moi qui ai eu l'honneur et la joie de le faire travailler là-dessus. Il manquait le cas du "al" qui se tranforme en "aux" (comme canal, canaux et cheval, chevaux). Pas simple, cette affaire-là. Complexe, la grammaire et l'orthographe françaises. Je l'ai enjoint à apprendre par coeur la liste des mots se terminant en -ou qui prennent un x au pluriel (ce que la maîtresse ne leur avait pas demandé de faire, mais je suis traditionnelle) : bijoux, cailloux, choux, genoux, euh, il y en a 7 (je les ai sus par coeur en ma "période élémentaire" ; c'est comme les tables de multiplication que l'on oublie faute de les utiliser), hiboux, joujoux, poux. Pas simple de l'apprendre par coeur, et peut-être pas utile en fait... Mais, ou, et, donc, or, ni, car, c'est plus simple, et plus utile à mon sens.

Dans Toute l'orthographe (collection Les dicos d'or de Bernard Pivot, chez Albin-Michel et Magnard réunis), une de mes mines d'information (J'ai aussi Toute la grammaire et des livres plus anciens qui m'ont bien servi au cours de mes études. Maintenant, faute de temps je privilégie, malheureusement, le cliquage sur Internet...), on nous dit que l'on accepte les deux pluriels, s ou x, pour les deux mots suivants : tripoux (ou tripous) et ripoux (ou ripous). Déjà je ne savais pas que ripou était un mot accepté dans le dico. On en apprend tous les jours, c'est ça qui est bien dans la vie.
livre de grammaireaCelui-là, entre autres, je l'ai bien aimé.
Au point que j'en ai fait les exercices pour le plaisir bien après la troisième.
Faudra que je m'y remette à la retraite.
grammaire exercicebJe partageai ce vice avec Vittorio Gassman (l'acteur italien) qui parlait, comme beaucoup d'Italiens, bien français et lisait des livres de grammaire pour le plaisir.
Ça se soigne, docteur ?

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Published by Marie - dans Coups de coeur
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 20:30
Pour en terminer, pour l'instant, avec les questionnaires... Chichou a répondu à une bonne partie du long questionnaire de Marcel Proust  :


1- Le principal trait de mon caractère.  
La gentillesse.


2 - La qualité que je préfère chez un homme. 

L’humour.


3 - La qualité que je préfère chez une femme. 
 
La douceur.


4 - Ce que j’apprécie le plus chez mes amis.  
Leur humour.


5 - Mon principal défaut. 
J’en ai pas ! Ne savoir jouer aucun instrument. M’asseoir n’importe comment.


6 - Mon occupation préférée.  

Dessiner.


7 - Mon rêve de bonheur. 
Devenir dessinateur.


8 - Quel serait mon plus grand malheur ?  
Qu'il arrive quelque chose à ma soeur.


9 - Ce que je voudrais être.  
Multimillionnaire.


10 - Le pays où je désirerais vivre. 
La Suède. Comme ça je pourrais dormir six mois d‘affilée et avoir des lampes de poche très chouettes.


11 - La couleur que je préfère. 
Bleu.


12 - La fleur que j’aime. 
Je les aime toutes.


13 - L’oiseau que je préfère.  
C'est facile, l’aigle.


14 - Mes auteurs favoris.  
J’ai plus qu’à pêcher dans le tas ! Goscinny.

Petit Nicolas1Chichou ressemble un peu au petit Nicolas de Sempé...

15 - Mes héros dans la fiction. 
Superman. Astérix. Lucky Luke.


16 - Mes compositeurs préférés.  
Georges Brassens.


17 - Mes peintres favoris.  
Celui qui dessine des pingouins (Vervisch). Morris (comme dessinateur).

Vervisch

18- Mes prénoms favoris.  

Gregory, William, Steve, John.

 

19- Ce que je déteste par-dessus tout.  
Etre insulté. Et porter une casquette.


20- État présent de mon esprit.  
Content.
 

 

 

Il aime bien cette chanson (malgré sa tristesse). Je dois lui faire écouter Stewball et Le petit âne gris dans le même genre...  Chansons que j'ai connues grâce à mon super maître guitariste de CE1, avec Les copains d'abord dont je n'avais pas vraiment compris les paroles à l'époque me suis-je rendu compte il y a peu. Ya pas vraiment de bateau en fait, si ?
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Published by Marie - dans A notre propos
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 19:10
Du jour où elle a posé son petit pied (taille 22) dans la crèche, en septembre 2009, Chichoute est toujours malade. Les traitements se suivent et se ressemblent. Les antibiotiques sont ingurgités en grande quantité pour un moindre effet.
Vendredi soir, une fièvre de cheval lui tombe dessus
. Chichoute s'accroche alors à sa maman comme une bernique à son rocher, selon une expression de Mari-breton-qui-aime-blaguer. Brûlante et apathique, comme rarement depuis qu'elle est née.

Un médecin consulté dans la matinée nous prescrit, sans même l'ausculter, les médicaments que l'on connaît, dont des antibiotiques encore (Il a juste regardé les oreilles et noté un tympan encore un peu rouge.). Il ne pose pas de diagnostic. Certes, je sais qu'elle a des problèmes ORL (dûment signalés au médecin d'aujourd'hui), mais ce pourrait être autre chose, non ?
- La grippe ? C'est terminé, m'affirme-t-il.
- Oui, enfin, il peut encore y avoir quelques cas, sans doute.
- Ah ? Vous être une pessimiste ?
...
- Je vous les mets les antibiotiques ou pas ?
- Ben, c'est vous qui jugez, ce n'est pas moi le médecin.
- Bon, allez, je les mets.

L'Advil fut peut-être plus efficace que le Doliprane en la matière. Nous fûmes enfin rassurés quand un pauve sourire éclaira soudain son visage fatigué vers 18 heures le samedi.
Depuis des années, avez-vous remarqué ?, les médecins ne se risquent plus à émettre un diagnostic. En tout cas, pour ceux que j'ai consultés, c'est comme ça. Je me suis dit que c'était passé de mode tout ça, savoir de quoi l'on souffrait, que c'était une nouvelle école, de médecins réfractaires au diagnostic, et qui pensaient peut-être que le patient, suffisamment intelligent et surtout devenu savant, était à même de savoir de quel mal il souffrait exactement (même s'il lui est toujours fortement déconseillé de s'automédiquer ceci dit).

Apparemment, les quelques soins prodigués doivent suffire à nous éclairer, et à nous satifsfaire. Car, en plus, les médecins ne visent pas obstinément la guérison de leurs patients, trouvai-je... Ils ont de la chance, dans leur travail ils n'ont pas obligation de résultat.
Bref, je suis un peu échaudée par mes expériences de ces dernières années, je crois. Mieux vaut ne pas être malade, un point c'est tout. Ce sera la conclusion, pessimiste...

DSC08441aElle reprend un peu de poil de la bête en soirée
 et essaie de vite rattraper le temps "gâché".
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 20:29

Frustrée par mon interview du chichou un peu "plate" j'ai fait appel au maître Pivot, qui nous manque tant, pour ce nouveau questionnaire. Chichou et moi, nous nous sommes amusés à y répondre.

 

1. Ton mot préféré ?

Marie : concupiscence, je le trouve très rigolo.

Chichou très content : c’est la 1ère fois qu’on me pose cette question ! Livre ou musique.


2. Le mot que tu détestes ?

M : concupiscence, je le trouve moche aussi (et aussi pour ce qu’il signifie).

C : moulin.


3. Ta « drogue » favorite ? 
M : le thé.

C : lire. Et dessiner.

DSC08421aChez C et C, passion précoce pour les livres.


4. Le son, le bruit que tu aimes ? 
M : il y en a pas mal. Le chant des oiseaux, et même leur pépiement ou autre roucoulement.

C : une porte qui grince.


5. Le son, le bruit que tu détestes ? 
M : il y en  a plein... Les moteurs des voitures à l'arrêt... Le bruit des engins à deux roues motorisés dont les pots d'échappement ont été trafiqués.

C : un objet en verre qui se casse.


6. Votre juron, gros mot ou blasphème favori ? 
M : malheureusement, c’est « P*tain » (non pas Pétain - je n'ai pas vécu la 2nde guerre mondiale pour lui en vouloir à ce point-là). Je voudrais en trouver un autre moins vulgaire. Mais « Sapristi », ça sonne moins bien. J’essaie de dire « Purée » à la place.

C : "c*nnard" ! Non, n'écris pas ça, "punaise" (qu'il ne dit jamais - mais "c*nnard" non plus il ne le dit pas)…


7. Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ? 
M : Elvis…(Je sais, on n'a pas des dollars.)

C : le président.


8. Le métier que vous n’auriez pas aimé faire ? 
M : boucher ou travailler dans un abattoir.

C : fabriquer des bouteilles, des boîtes de conserve.


9. La plante, l’arbre ou l’animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
M : un séquoïa ou un chêne. Un arbre, quoiqu’il en soit, mais qu’on ne coupe pas.

C : le chat.


10. Si Dieu existe, qu’aimeriez-vous, après votre mort, l’entendre vous dire ?
M : qu’il y a plein de monde qui m’attend à bras ouverts.

C : c’est bien fait !

Après, on s'est attelés au questionnaire de Proust...


N'hésitez pas à répondre à l'une ou l'autre des questions dans les commentaires (ou à reprendre le questionnaire dans votre blog évidemment). Ça nous intéresse beaucoup.

 


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Published by Marie - dans A notre propos
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 00:30

1. Je voulais mettre le manteau rouge parce que j'ai mis un haut et des chaussures, surtout,  rouges. Enfin, tout ça n'est pas rouge rouge, hein, plutôt bordeaux on va dire. Et j'ai pris le bleu. Qui est identique. Ça date de la " joyeuse " époque où célibataire j'avais de quoi m'acheter deux manteaux de même forme mais de couleur différente. C'était chez Top Shop, à la défunte et regrettée Samaritaine.
Voilà ce que c'est que d'être une travailleuse-qui-se-lève-tôt et attrape son manteau dans le noir avant de partir toujours dans le noir. Ce n'est que lorsque le jour a commencé à poindre sur la route que j'empruntais que je me suis aperçue de ma méprise... Embêtée je fus.
2. Il y a des conducteurs de bus qui sont de vrais dangers publics. Ils roulent trop vite et serrent trop à droite, au risque de happer les cyclistes, quelle que soit la couleur de leur manteau et nonobstant le gilet jaune qui le recouvre... Embêtée je suis. Heureusement qu'il y en a quelques-uns plus réglos qui klaxonnent pour prévenir de leur arrivée et roulent bien à gauche de la voie que nous partageons.
3. Enfin, at last but not least, j'ai crevé ! Un bruit, un choc, un dégonflement, un arrêt... J'ai fini à pied, à pousser le vélo, heureusement dans ma malchance pas trop loin du bureau. Y a plus qu'à le pousser dans l'autre sens, un peu loin, mais pas trop, ça pourrait être pire, jusque chez le réparateur ce soir... Embêtée je reste.

Tout ça ne serait peut-être pas arrivé si je ne m'étais pas trompée de manteau, même si le rapport n'est pas flagrant je sais.
Un mauvais début de journée, ça s'appelle. Heureusement il ne pleuvait ni ne neigeait, c'est déjà ça. Vous avez remarqué, je me plains, je me plains bêtement, mais en même temps j'essaie toujours de positiver, non ?!...

DSC08425a

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