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  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 06:41

Au printemps,

 même les poussettes sont fleuries.

On a fait le plein de géraniums (4 caissettes de 6), pour garnir nos balcons. Je les ai pris blancs, Mari les aurait préférés rouges. Je les aurais aimés rose indien.

La poussette, dont on ne se sert plus pour conduire le chichou,  est un "caddie" très pratique : à deux étages, à pochettes, protection imperméable au cas où, et de manipulation aisée.
Aujourd'hui, c'est Chichou qui la conduit. A l'aller il s'était volontiers, tant bien que mal, assis dedans.

Il n'y a plus qu'à planter. Un après-midi de travail, des heures à ramasser le terreau éparpillé. Mais il paraît que jardiner, la terre triturer, c'est très bon pour la santé, ce serait plein de bonnes bactéries à "humer" !

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 17:05

Qui bouge par grand vent... Mais là, il n'y a pas trop de vent, il n'y a qu'un grand ensoleillement.

J'aime bien passer par là, on sent toujours de très bonnes effluves...

 1. Quelques cheminées, l'une en pierre, l'autre, au loin, en ciment.
 2. Un ensemble d'immeubles bien bétonnés, et cher payés !

 

 

A gauche, un énorme bâtiment bancaire, un de plus qui dénature le paysage (quant aux agences on n'en manque pas non plus par ici). Attenant à une visiblement agréable (et sûrement bonne ?) cantine (l'espèce de "pustule" rose avec végétation sur son toit), un terrain de sport. Ce qui est bien avec les banques, c'est que vous savez où va votre argent.

A droite, un joli bâtiment décoré de grappes de raisin,

succursale d'embouteillage de l'alcool Byrrh dans les années 40.

Le négoce de vins et spiritueux a marqué ce quartier.

L'édifice appartient aujourd'hui à l'Assistance Publique et aux Hôpitaux de Paris réunis, et abrite au rez-de-chaussée des locaux techniques (que diable y font-ils ?) et au premier étage des logements.

Le bâtiment bancaire a été construit sur l'entièreté de ce joli terrain vague (sous les arbustes duquel s'abritaient quelques SDF) appartenant à la SNCF.

En mai 2002.
Maison, en partie incendiée, au fond.
Bâtiment Byrrh à gauche.

 
La passerelle traverse le chemin de fer (celui-ci traversant la ville en son milieu et sur toute sa longueur). Celui des RER et des trains vers le sud et la Méditerranée.
Tiens, on dirait qu'il y a plus de pollution à gauche (vers Paris), qu'à droite (vers le bois de Vincennes)... Etonnant, non ?

Ça s'améliore de l'autre côté du chemin de fer. Des platanes, une école, le calme, presqu'un petit air bucolique.

Aujourd'hui, je vous ai fait profiter d'une promenade plus urbaine qu'à l'ordinaire, plus grise, moins forestière. On en a détruit des parcs et des châteaux pour urbaniser cette ville. On l'aura compris, je ne suis pas pour l'urbanisation "à tout crin".

N'empêche qu'au milieu des immeubles bétonnés de tout à l'heure, il y a quand même ce petit ilôt de verdure vallonné.

J'en ai oublié de photographier l'essentiel (?), la passerelle qui bouge par grand vent.

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29 avril 2007 7 29 /04 /avril /2007 23:29

 

Il y avait celui-ci
ou celui-là.

 

Finalement c'est lui qu'on a choisi.

Le premier ouvert.
Et pour Chichou une première fois.
Il a eu très peur, mais son papa aussi.

 

A 3 euros la minute, c'est une affaire qui roule.

Labirynthe de 3 trains fantômes.

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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 22:43

C'est une chose qu'on l'on voit souvent,
en ce moment. Et on en profite pour se promener dehors.

Paris, 12ème.

Marché d'Aligre (12ème).
On y a vu un jongleur avec un bocal de poissons rouges sur le tête... Et on y a acheté des nèfles.

 

 

Saint-Maurice (Val-de-Marne).

 

Hôpital Esquirol (Saint-Maurice)
(anciennement dit "Asile de fous de Charenton").

Y a pas à dire, la pierre, c'est plus chaleureux que le béton, ça dure plus longtemps et ça vieillit mieux.

L'hôpital compte une maternité, avec, en son entrée, un bébé sculpté - aux mains lustrées...

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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 15:59

Entre deux émissions ou lectures (via les journaux, le net) à teneur politique - la pression monte et les passions s'exacerbent non ? -, j'ai, à peine, eu le temps de faire ça.

 

D'après une vieille fiche du magazine Elle.

Tarte aux oignons et au gruyère

Recette suisse pour 6 personnes.

Pour la pâte brisée : 200 g de farine, 100 g de beurre ramolli, 1 jaune d'oeuf, 1 pincée de sel (voire plus), 1 dl d'eau. Travailler rapidement du bout des doigts. Mouiller encore si nécessaire "pour obtenir une pâte souple sans être molle" (Hum, la nuance est subtile !). Arrêter dès que la farine est absorbée sans chercher à faire une pâte lisse (mais je cherche toujours à faire une pâte lisse !, sauf pour les crumbles évidemment).
Mettre en boule 2 heures au frais. Au moment de s'en servir, l'étendre avec la bouteille de vodka vide (euh, ou le rouleau à pâtisserie si on en a un), la plier en trois deux fois de suite comme pour un feuilletage, elle devient lisse et souple.
C'est Chichou qui s'est occupé du "feuilletage", et de l'étalage dans le moule. Il y a fait, pour décorer, quelques marques de doigts sur les côtés. A eu certainement plus de plaisir qu'avec de la pâte à modeler, moins malléable finalement.

Pour la garniture : 3 oignons émincés (il me restait deux échalotes qui se battaient en duel, à consommer vite fait), 300 g de gruyère en fines lamelles (je l'ai râpé), 2 oeufs battus, 250 g de crème fraîche. Je n'ai pas tout à fait respecté les proportions, comme souvent j'ai fait avec ce que j'avais. Saler et poivrer.

Garnir la pâte, enfourner environ 30 minutes pour mon four, 1 heure pour celui de la fiche Elle.

Je vous la conseille (quoique pas aux personnes astreintes à un régime "sec"). En ces moments "troublés", ça peut détendre que de cuisiner.

 

NB : Je n'ai pas du tout respecté la recette et le résultat était tout à fait satisfaisant. Je trouve qu'une des preuves qu'une recette est bonne est qu'on peut en changer moult proportions sans que le résultat en pâtisse.

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 08:33

Avez-vous donc une âme ?

J'ai toujours aimé à le croire...

 

Dragon bleu en position de combattant.

Moi qui aimais passionnément les jouets de fille quand j'étais petite et même après, je ne pensai pas aimer autant les jouets de garçons, que je trouve plus imaginatifs, moins volontiers stéréoptypés.

Château Fisher-Price (gamme Imaginext, à partir de 5 ans).

 

Pour les vêtements en revanche, c'est sûr, la joliesse et la variété est réservée à ceux des filles.
Pour les garçons de 5 ans environ, difficile de trouver un sweat sans inscription anglaise sur le devant ou sur le dos, sans dessin laid à souhait.

Pour ma part, question accessoires, j'ai le choix, en ce moment, entre ça :

le casque dit de Spiderman.

et ça :

Le casque style soldat allemand.
Très en vogue sur les cyclistes parisiens depuis quelques mois,
mais en noir.

Le choix est cornélien...
Et malgré les multiples aérations apparentes,
ces couvre-chef tiennent très chaud à la tête.

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 09:28

Dès la première voire la seconde année de maternelle

les enfants déjà écoliers sont notés. Pas par des notes, en tout cas pas dans l'école que je connais, mais par des visages. Souriants, placides (un trait horizontal en guise de bouche), ou mécontents (les coins de la bouche tombant), selon le degré de réussite dans leurs activités. Ça n'a l'air de rien, mais pour les enfants, c'est pire que des notes. Car pour eux les visages sont autrement plus parlants que des 10/10, 20/20 ou autres A, B et C. Autrement dit, si la maîtresse ou le maître dessine sur leur travail terminé un visage souriant (voire très souriant) ils sont fiers d'eux. Si le visage dessiné est moins satisfait ils en sont chagrinés. Un peu ou fortement. Bref par le système des notes tout petits ils sont marqués.

 

Auprès de mon enfant j'essaie de relativiser l'impact de la notation. Depuis que je suis sortie de l'école, personne ne m'a jamais demandé de lui montrer les notes que j'y avais eues. D'ailleurs, mieux, on ne m'a jamais demandé de voir mes diplômes (on m'a rarement demandé, notamment dans le cadre professionnel..., lesquels j'avais) ni même leurs photocopies.

Chichou n'aime guère l'école, mais aime bien jouer à la maîtresse (c'est moi) ou au maître (c'est lui). D'où ces visages dessinés.

Ah, quand j'étais petite je voulais devenir institutrice plus tard.
Aujourd'hui, toujours d'ailleurs, parfois.
Mais il faut lire Dolto ("La cause des enfants", Press Pocket, 1985, p. 399 à 435*)
 pour voir quel beau métier ce pourrait être.

Elle y fait de très intéressantes propositions pour que les petits et grands enfants s'épanouissent dans un système scolaire mieux adapté. Des propositions prometteuses qui n'ont jamais été prises en compte, malheureusement.

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:04

On a repris le chemin des écoliers.

Celui qui mène à la petite école, l'autre qui mène au grand palais. Celui qu'on trace à pied, l'autre qu'on fait en transport, en commun, ou en véhicule individuel.*
Chichou qui se réveille en pleine forme à 6 h 30 chaque jour de congé, se fait réveiller en méforme - Je ne vais pas pouvoir y aller là, je suis trop fatigué... - une heure plus tard les jours de classe. Y a pas de mystère.
On a bénéficié d'une chance folle, on a eu un beau temps chaud idéal pendant les 15 jours des vacances de Pâques, et notamment pendant la seconde semaine passée par ici. Ç'eût été une mauvaise idée, une fois n'est pas coutume, d'essayer d'aller au sud de la Loire.
Néanmoins l'arrivée de ce printemps, et de l'été en général, me donne toujours l'envie d'y aller, m'installer, dans le sud. Dommage qu'il n'y ait pas, à longueur d'année, à Paris le soleil et la méditerranée (avec de petites criques isolées).

Dis Papa, combien il y a de petits barreaux ?

* Régulièrement, les journalistes font des reportages (télévisés en général) mettant en exergue le manque de civisme des gens qui utilisent leur voiture pour se rendre de leur banlieue à leur lieu de travail parisien. Mais exit dans ces mêmes reportages du fait que les transports en commun sont plus que saturés. Si ces automobilistes prenaient les train, métro, ou/et bus, ce serait... le chaos total. Ce sont, encore une fois, des reportages sans analyse de fond et donc, au bout du compte, trompeurs.

Note de dernière minute : Chichou, "formaté", n'a pas râlé ni pour se lever ni pour se préparer ni pour y retourner, travailler. Nous un peu plus... Enfin, il fait toujours beau et chaud, c'est déjà ça.

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 11:01

Fait des courses, pris un café (ou un lait), photographié.

A Dieu vat... Inch Allah.
Isvar na karé.

 

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 10:53

D'un dimanche à l'autre, une semaine a passé.
Voici l'épisode final - ici - du marathon de Paris.

Le flot humain s'est épaissi.

Tandis que le soleil s'élevait dans le ciel.

Des déguisements, des ballons, rouges puis jaunes.

Des plus grands au plus petit,

tous les spectateurs étaient intéressés,
tous volontiers supporters.

Et puis on est parti, car le chichou en avait assez... On sera resté de 9 h 30 (les premiers sont arrivés vers 40-45) à 10 heures 15 environ. On ne verra pas le plus gros des 35 000 participants partis à 8 h 30 des Champs-Elysées, ceux chez lesquels la volonté prime sur la musculature. Mais on en a déjà vu des souffrir, de crampes, de fatigue éventuellement temporaire.

On est allé acheter des pâtisseries pour midi, histoire de se réconforter après cette dépense épuisante d'énergie, la sensation d'effort étant comme communicative.
En attendant d'acheter une nouvelle paire de Nike ou d'Asics, pour ne pas faire de publicité (mais quand même, c'est les meilleures !).

Pour s'inscrire, il faut le faire avant fin novembre pour le mois d'avril 2008.

NB : les gagnants ? Un Qatarien d'origine ethiopienne, Shami Mubarak, qui a couru les 42,195 kms en 2 h 07 minutes et 19 secondes. Suivi par un Ethiopien, vainqueur de l'année dernière, Gashaw Melese, à 2 h O9' et 53", et par un Kenyan, D. Rono (2 h 10' 28"). En troisième position chez les femmes, après une Ethiopienne (très bons en marathon), T. Magarsa, qui a fait la course en 2 h 25' 07", une Russe, G. Vigovskaya (2 h 28' 22"), la troisième est une française, Christelle Daunay (en 2h 28' 54") qui participait à son premier marathon de Paris

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