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  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 18:45

Il existe un livre, dans lequel j'aime bien piocher

des idées de balades, qui s'appelle Paris Secret et Insolite (de Rodolphe Trouilleux, éditions Parigramme). On y parle, en page 10, des gargouilles de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, sise près de "mon" palais. "Un bestiaire de pierre, ignoré de bien des Parisiens. Dans la cour située entre la mairie et l'église." On y est allé. Par temps de pluie, on n'a rien vu sinon les gouttes qui nous tombaient dessus. Par beau temps, voici le résultat photographique de notre enquête. Et on n'y voit pas grand-chose... Trop hautes les gargouilles !! On n'a pas le super zoom qu'il faudrait. "Il" ne "suffit" pas "de lever les yeux" comme le dit le livre... Il y en a trois, gargouilles. La plus curieuse est la centrale, que je vous montre juste ci-dessous. Les photos d'après étant celles qui l'entourent, à sa gauche (scène d'allaitement - une chienne allaitant ses petits ?) et à sa droite (on distingue surtout des feuilles). Elle représente une boule rongée par des rats. En plus il y a un arbre (et heureusement qu'il n'est pas encore trop feuillu) devant..

Dans cette boule-aux-rats le sculpteur (inconnu) a voulu représenter le monde (la sphère) rongé par la misère (les rats). "Histoire de ramener le promeneur curieux", et à très bonne vue ou porteur de longue-vue, "aux sombres réalités de l'existence", nous dit l'auteur du livre plus haut cité.
A savoir, nous est-il dit enfin, qu'il existe en France deux autres "boules-aux-rats". La première à la cathédrale du Mans et la seconde à l'église Saint-Siffrein-de Carpentras. Si vous y allez... Si elles sont aussi peu visibles que celle de Saint-Germain-l'Auxerrois, je vous/nous souhaite bon courage.
Ces deux représentations diffèrent de celle de Paris : les rats y pénètrent alors qu'à Paris les rats en sortent... Ah bon ? Rien vu. Même avec cette photo-là. On peut voir des rats, puisqu'on nous le dit, mais j'en vois un sort et un autre qui rentre...

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11 avril 2007 3 11 /04 /avril /2007 18:30

Je dirais, en préambule, que je n'ai rien contre la paresse en soi, laquelle assumée peut être érigée en art, mais cet art exercé dans le cadre du travail se doit alors, il me semble, de l'être avec honnêteté (ne serait-ce que par respect pour les chômeurs). Puis je ferais remarquer que certaines personnes font beaucoup de bruit pour rien ; tout travail, même infime, étant bruyamment exagéré (sinon exécuté), comme susceptible de les mener droit au surmenage.

J'ajouterais que le pompon est quand certaines de ces mêmes gens passent l'essentiel de leur temps à (psych)analyser et à (mal)juger, avec mépris, les autres, et à se plaindre  des dysfonctionnements du système, leur discours étant "ailleurs l'herbe est plus verte" mais sans aucune intention de vérifier l'adage. Ou de s'adapter au mieux au système en place tout en essayant si possible de l'améliorer. Parce que ça, c'est en gros ce que tentent ceux qui ont la volonté d'être le plus satisfait possible de ce qu'ils font ou/et de ce qu'ils sont.

Le fait est qu'il faut de tout pour faire un monde et que sans des personnalités "corsées" la vie de bureau serait peut-être plus simple et harmonieuse mais aussi peut-être trop calme et ennuyeuse...?  Ce qui est gênant, c'est quand elles ont l'agressivité facile et grossière, redoutable et redoutée. Et c'est quand on s'adonne au "crêpage de chignons", qui ne mène à rien, qu'à décoiffer, évidemment, qu'on admire les diplomates et qu'on comprend qu'il puisse y avoir des conflits internationaux insolubles.

Le pire restant évidemment d'être soumis au joug d'un chef psychopathe, ce que je n'ai heureusement, présentement, pas à subir...

On sent le crêpage de chignon imminent entre ces deux-là.

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10 avril 2007 2 10 /04 /avril /2007 06:08

Au Petit Palais, face au Grand,

avenue Winston Churchill (Paris 8ème) (métro Champs-Elysées-Clemenceau), se trouve le Musée des Beaux-Arts de la ville de Paris. Gratuit (sauf pour les expositions temporaires). Construit pour l'exposition universelle de 1900, il abrite des oeuvres (peintures, sculptures, mobilier, objets d'art, etc.) allant de l'Antiquité jusqu'en 1925.

 

 

 

 A l'intérieur.

Le musée, qui vient d'être refait, se déploie sur deux niveaux. Il est magnifique et il est très agréable d'y déambuler. Ce que nous avons fait samedi après-midi.

 Femme au petit chien.

 

Théière au serpent.

 

Huiles sur toiles de Ferdinand Emmanuel Pelez de Cordova, dit Fernand Pelez (né à Paris en 1848, mort en 1913). Naturaliste, il peint le Paris populaire et misérable.

 

 

 

Saltimbanques        et    Miséreux.

Grimaces et Misères - Les Saltimbanques (1888)

La Bouchée de pain, études pour La Charité (1891-1900)

 

Plus "kitsch", car très académique, La Vierge aux anges (1900), de William Bouguereau (1825-1905). J'admire "la beauté lisse et gracieuse" - les cartels sont très bien rédigés - "des figures".

 

Le Bon Samaritain, 1880, par Aimé-Nicolas Morot (1850-1913), au "réalisme grave".

 

 

 Et puis,  "nec plus ultra", une très jolie "oasis" intérieure.

 Une allée couverte
où il fait bon s'attabler.

La cafétéria à l'intérieur du bâtiment est plus design que chaleureuse, les pâtisseries sont de petite taille et les tarifications par trop dispendieuses.

Quelqu'une(s) peut-il/elle me dire de quelle plante il s'agit ? Elle est drôlement jolie et originale.

 

En rentrant à pied, le spectacle n'est pas fini. Via la rue Boissy d'Anglas - dont une portion est bien gardée par la gendarmerie, ambassade américaine, et Elysée non loin, oblige(nt) -, une vitrine attire l'oeil du passant :

étonnant non ? Ce "phyllium giganteum" (de Malaisie)", insecte imitant les feuilles, nervures comprises.

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9 avril 2007 1 09 /04 /avril /2007 08:13

Le voyage s'est bien passé, toujours un peu longuet,

(Chichou s'inquiète du fait que le retour prendra au moins autant de temps) mais le train n'a pas eu de retard. A 14 h 30, heure à laquelle ils m'ont appelée, étant depuis quelques minutes chez Nanny et Papy arrivés, ils étaient en train de prendre l'apéritif. J'ai l'estomac dans les talons rien que d'y penser.
Après un tour du quartier avant le repas du soir, Chichou - qui n'a toujours pas cherché ses oeufs mais n'en parle pas, il paraîtrait qu'en Bretagne c'est le lundi, dixit Mari (?) - m'a appelée pour s'enquérir de son doudou, en ce moment un ourson bleu. A savoir : s'il était bien dans sa chambre et non oublié dans le train. "J'ai pas de chance, moi." m'a-t-il dit, navré. Nanny n'en a apparemment pas d'acceptable ou de prêtable. "Je n'ai que mon papa pour me rassurer." En quelque sorte, c'est donc moi qui lui prête mon doudou.
C'est sur le tard, une fois qu'il eût été obligé, il y a quelques mois, de quitter ses deux doigts (histoire de ne pas trop déformer et sa dentition et sa prononciation), qu'il s'est entiché de peluches. Auxquelles il n'est fidèle que quelques jours. Son intérêt de l'une à l'autre varie. Un doudou n'est adoubé qu'un temps limité.

Le fameux pelucheux qui a manqué le train des vacances.

Nouvelles de dernière minute : le chichou a bien "cueilli", avec force cris et exclamations m'est-il rapporté, tous ses oeufs en ce lundi matin. Comme la démonstration de joie est aussi spontanément joyeuse que lorsqu'ils découvrent les cadeaux de Noël, je suis déçue de rater cette année (les années n'étant pas nombreuses) cette fête enfantine. Aux photos (celles prises par Grand Doudou étant souvent très décevantes...) manquera le son des voix si émouvant.
Et Nanny a finalement déniché un panda auquel Chichou a bien voulu s'accrocher.

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 08:09

En ce tôt matin de dimanche de Pâques,

Chichou et son papa sont partis prendre le train. Qui les amènera dans l'ouest de la France, plutôt en haut, en Bretagne. Chez "super Nanny" and co.
Pour moi, cette journée signifiera donc le début du nettoyage de printemps... Cinq jours de grand ménage et de rangement (tris de vêtements, de papiers, etc.), seulement les soirées pour les jours travaillés.
Ce matin, le chichou - vraiment content d'être en vacances - était étonné que les cloches n'aient pas laissé d'oeufs sur nos balcons... Je ne pensais pas qu'il aurait le temps d'en chercher avant de partir. Des paquets d'oeufs en chocolat, achetés en avance, il m'en reste "plein les bras" (pas de photo, car l'appareil photo numérique est du voyage). Ils ne sont bons à consommer que jusqu'en août, septembre ou octobre. Mardi, j'en apporte au bureau...

Quoi que vous fassiez, joyeuses Pâques à vous !

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6 avril 2007 5 06 /04 /avril /2007 06:15

Comme il fait beau,

et que dans tous les journaux on lit qu'il faut veiller à sa ligne - ces écrits "nourris" s'adressant essentiellement aux femmes (les hommes, eux, veulent garder leurs kilos) -, j'ai repris le vélo, que j'avais délaissé pour maintes bonnes raisons autres que la paresse. Pendant des années j'ai roulé vaille que vaille qu'il pleuve (ça use, la pluie qui mouille les vêtements sur la peau et les pieds dans les chaussures, qui mettent si longtemps à sécher), vente, neige, seul le verglas m'arrêtait. Et puis, il y a un temps pour tout, une fin à tout, des circonstances qui font que l'on change d'habitude. Et voici ressorti en ce jeudi, tout beau, tout vieux, le vélo, mais tout regonflé de ses pneus dimanche dernier par Mari sollicité.
Eh bien, je vous le confirme, c'est pollué Paris, surtout quand il fait un petit plus chaud que d'habitude. Mais pas trop chaud non plus, car depuis quelques années il y a quand même un drôle de vent qui souffle souvent. Et disons ici que le partage de voies entre gros bus, "vilains taxis", "motos sans-gêne" (non autorisées), - qui font quand même pas mal attention (les plus inattentifs, usant facilement de la queue-de-poisson, étant les vélomoteurs) - et "vélos gênants" est une bien mauvaise idée (mais y avait-il une autre solution possible ?)... Et pédaler à côté et derrière tous ces engins fumant, en particulier les gros, ça enfume les poumons. C'est ponctuel, l'air inspiré est expiré (il parait qu'on est plus "enfumé" dans une voiture), mais quand même. Ça fait qu'on sent bien la pollution. En été, à vélo, derrière un bus, par 35°C, ça a comme un petit goût d'enfer...


Sous les roues, le bitume. En vitesse.
Vue, de biais,  par l'appareil photo qui s'est déclenché tout seul.*


Pour information, les distances kilométriques ont été récemment, comme chaque année, marquées au sol en prévision du marathon qui aura lieu le dimanche 15 avril. Le trajet entre chez moi et le bureau est une portion de la route que suivront les coureurs. Ce qui fait que je sais que je roule environ 7 kilomètres aller et sensiblement la même chose au retour. Dommage que ça ne fasse pas deux fois moins... Après, je mange, car après l'effort, le ?
Et Chichou est tout content de faire ses quelques mètres de retour vers la maison après l'école assis sur le porte-bagages plutôt que les deux pieds (dans ses chaussures, anti-dérapantes) fatigués sur le sol.

Un dimanche matin, en partance pour une fête bouddhique. Avec vélo n° 2, celui qui a un siège enfant à l'arrière, mais roule moins bien et a des roues fines qui le rendent très "casse-gueule"...


Entre midi et deux (enfin 12 h 30 et 13 heures exactement, car je n'ai qu'une demi-heure de pause médiane, si je veux récupérer Chichou à 17 heures) j'ai racheté des lunettes de soleil (Ça se perd presqu'autant que les parapluies, non ?), car le soleil ça augmente la pollution et affaiblit la vision.
Et non, Papa, je n'ai pas mis l'onéreux casque que tu m'as gentiment offert. Il faut que j'en trouve un moins coûteux, moins beau (il est aux couleurs de Spiderman, je le garde pour Chichou quand il sera plus grand) mais qui donne l'air moins idiot. Quête difficile...

 

 

* Je sais, c'est moins joli que des rangées de livres comme photo.

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 06:54

 

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Si les enfants sont à l'image des parents (gênes, environnement familial), les jouets, jusqu'à l'âge de cinq ans (voire beaucoup plus), sont aussi à l'image des parents. Des acheteurs quoi. Qui pensent aux bénéficiaires mais pas seulement... D'autant plus pour les parents qui jouent beaucoup avec leurs enfants ; il vaut mieux que les jouets/jeux plaisent autant aux petits qu'aux grands.
Et puis les peluches, c'est joli, et décoratif. Encombrant néanmoins.
Autant que les livres.

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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 06:08

Dans le VIème arrondissement. 
Sous le soleil.

 Boulevard Raspail.

 

 Bd Raspail.

 

 Id.

 

 Avenue de l'Observatoire.
Derrière les fenêtres, l'escalier...

 

Rue Le Verrier, quelques maisons...

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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 08:54

Je suis friande de crumbles.

Hier matin, j'ai lu dans un magazine féminin* une recette de crumble... de poireaux au bleu. Ce qui me sied, ce sont plutôt les crumbles sucrés (aux pêches et aux pépites de chocolat, miam !). Mais pour le dîner, un crumble salé, je n'ai jamais fait, pourquoi pas ? Alors de retour du travail je passe au supermarché du coin, qui est sur le chemin pour aller chercher Chichou à l'école. J'y prends, rapidement, un sac de poireaux surgelés, un paquet de bleu d'Auvergne. J'y achetais plutôt du Saint-Nectaire et du Cantal, très bons, quand j'y ai habité, en Auvergne. Et des yaourts, ceux avec les lettres magnétiques..., et des céréales pour le chichou.

La recette est simple, c'est pour ça que j'ai eu envie de la faire : faire cuire 5 poireaux (= leurs parties blanches, nettoyées, coupées en morceaux) à la vapeur environ 10 minutes. Préchauffer le four. Emietter 150 g de bleu dans un récipient, ajouter 25 cl de crème fraîche en remuant délicatement. Poivrer et râper un peu de noix de muscade sur le dessus (ou n'en rien faire, si on n'en a pas comme moi). Préparer la pâte à crumble en pétrissant ensemble 200 g de farine et 100 g de beurre pour obtenir un sable à gros grains.
Beurrer légèrement un plat à gratin, en tapisser le fond du mélange de bleu et de crème, recouvrir avec les poireaux. Poivrer, saler très légèrement, le bleu rendant du sel à la cuisson. Emietter la pâte à crumble sur le dessus. Enfourner et laisser cuire 30 minutes environ. Le crumble est prêt quand le dessus est bien doré. Servir aussitôt. Euh, c'est très chaud !

Roboratif, mais point trop. Bon, mais sans plus. Original, j'aime bien. Digeste, ça c'est bien.

Mari a apprécié mais pas tant, loin s'en faut, qu'un bon boeuf bourguignon. Chichou, fidèle à ses habitudes de "non-goûteur", n'a même pas regardé et a réclamé de la purée.

* Femina (toujours très creux, non ? En même temps, on ne peut peut-être pas trop demander à un supplément.) du 18/03/2007.

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 07:04

L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir, et je l'aurai !...



Déjeuner dans un "Buffalo Grill".

Où un joli cactus gonflable (qui se dégonfle très vite) est offert aux enfants. Qu'on est bien installés sur les banquettes des boxes, comme dans "Happy days". Et la musique, country comme il se doit, n'est pas dérangeante (pas trop forte). Parmi les plats proposés, à dominante "viandesque", qui font le bonheur des autres convives, je trouve, ouf, du pamplemousse et des crevettes, présentés sur un tapis épais de salade verte...

 

Le messager de Zadkine.
Près du pont des Invalides.

 

L'Eglise américaine.
Quai d'Orsay (7ème).

En face, de l'autre côté de la Seine, la cathédrale américaine  (la "flèche" du milieu sur la photo). S'y est marié John Travolta si je ne m'abuse... Avenue Georges V, 8ème.

 dscn6893a.jpg

 

dscn6901a.jpgdscn6895a.jpgL'église américaine est le lieu de multiples activités conviviales, culturelles, sportives, pour les enfants, familles, célibataires, américains ou non, étudiants, travailleurs, alcooliques (euh oui, il y a des séances des alcooliques anonymes qui se tiennent là).
J'ai eu la chance de suivre des cours de gym, avec l'enthousiaste et énergique Alison (sous Prozac ?). Et quelques-unes de ses remplaçantes aussi sympathiques et efficaces qu'elle. C'est fou ce que les Américain(e)s sont professionnel(le)s ! Et ces séances sportives, en anglais, font partie des meilleures que j'ai vécues. Parmi tous les cours, nombreux et variés, que j'ai testés ! Dans un cadre magnifique qui plus est. Ils, ces cours, et elles, les professeurs, me manquent beaucoup.
Alors pour vous qui aimez la gym, avez l'occasion, n'habitez pas loin, avez les moyens (car c
es cours sont de plus en plus onéreux malheureusement), ne parlez pas forcémernt l'anglais (on peut exécuter les mouvements en copiant ceux des autres) n'hésitez pas à y aller !
Quand il fait beau, Alison emmène ses élèves (et souvent amis) dehors, bouger sur le quai, au son de la musique (de très bonne facture) emportée. Ce devant les quelques promeneurs matinaux, avec chiens souvent, ébaubis...

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