Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  • : Ras-le-pompon
  • Ras-le-pompon
  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
  • Contact

singesa.jpg  

Archives

25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 07:30

Entre un gibbon et un dinosaure,

un chichou qui dessine.

 

Un tigre (au museau et aux oreilles roses)
dans sa jungle d'Asie.
Les pattes qui sont de l'autre côté sont cachées par celles que l'on voit. Ok ?

 

Ces jours-ci, Chichou, qui pense (à) Halloween toute l'année, a dessiné pas mal de maisons hantées.

De la première sort du sang, d'un humain sucé par un vampire habitant dans cette tour... Des affiches de citrouille et de chapeau de sorcière sont collées sur sa façade. Cela s'appelle la "maison hantée des citrouilles", d'où la grande citrouille en son extérieur. En bas, la porte grillagée pour entrer dans cette bâtisse inquiétante.
C'est pour faire peur aux enfants de 2 à 4 ans. A moitié c'est drôle et à moitié ça fait peur.

Sa grande soeur a dessiné, sur un autre papier, une fille à la mode, Chichou dit que c'est un autoportrait.

                                                                                                                                                                                                            

 

Un bras en plastique (avec une tête cachée dedans...), une main aux doigts griffus. Des fantômes.

Nota : dimanche soir, notre super nanny personnelle (= grand-mère paternelle du chichou) arrive, pour garder Chichou (tandis que ses parents sont tous deux au travail) en cette deuxième semaine de vacances dans notre "zone".

Repost 0
24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 07:27

Quant aux cinq choses que vous ne savez pas encore sur moi (merci bien Littlesa, j'en rêvais, tu l'as fait) :

D'après Chichou, qui use et abuse déjà du second degré :

Elle est la plus méchante de toutes les mamans.

La plus moche des toutes les femmes de France.

Elle s'énerve alors que j'ai rien fait...

Euh, c'était des blagues ! Tu as mis ça pour bloguer ?

Personnellement, je dirais autre chose...

1/ Au petit déjeuner il m'est arrivé de boire un verre de Bailey's, de Porto ou de Montbazillac ou autre vin blanc sucré. Et il m'arrive souvent de déjeuner uniquement de parts de gâteaux. Je ne suis pas particulièrement conformiste concernant la façon de se nourrir. J'ai un rapport affectif avec la nourriture, et économique - j'en jette rarement, je ne veux pas gâcher -, et j'aime bien penser qu'"on est ce qu'on mange".
Et pour moi une journée sans chocolat et sans thé est une journée foutue.

2/ Je ne supporte pas le temps qui passe, trop vite. J'y pense tout le temps, pour qu'il ne passe pas sans que je m'en aperçoive. Ça ne fait pas ralentir sa course pour autant, j'ai même l'impression que ça l'accélère. 
Je ne dis plus mon âge depuis celui de 18 ans. J'ai beaucoup apprécié les chiffres 15 et 16, beaucoup moins le 17, et pas du tout le 18. Ma manière à moi de rester jeune et d'oublier, vraiment !, mon âge.

3/ J'ai étudié, par goût des langues exotiques, le tamoul, le telugu (prononcer télougou), le hindi jusqu'au DEA, aux Langues'O(rientales), à Paris, ville où je suis née et que j'adore par-dessus toutes les capitales et grandes villes que j'aime. Mes études n'ont pas de lien direct avec mon métier de documentaliste. J'ai passé un concours pour travailler. Ce qui m'a conduite à passer deux ans à Clermont-Ferrand, expérience pour le moins enrichissante. J'ai randonné dans tous les alentours et particulièrement aimé le Livradois-Forez, à la fois valonné et boisé, magnifique et méconnu.

4/ J'ai eu l'occasion d'aller au siège de C***-C***  à Atlanta. Rarement eu aussi chaud, mais il y avait des canettes de soda gratuites à l'arrivée... Et un musée...

La tour là-bas au bout de la route déserte.

J'ai "fait un pélerinage" à Graceland - la maison d'Elvis - à Memphis. Il y avait là une majorité d'Américains, qui venaient pour la énième fois. La visite est guidée, le parcours extrêment fléché et chronométré.

Statue d'Elvis au centre-ville de Memphis.

J'ai participé à un concours de pêche sur un lac gelé (dans lequel on fait des trous) en Suède ; je me suis gelée et je n'ai rien pêché. Ce qui m'a semblé "hérétique", c'est que le repas, pris en commun, était de saucisses grillées (sur place, au barbecue) et non de poissons grillés.

Lac gelé (dans lequel on fait des trous) en Suède.

5/ En vrac : je ne prends que rarement des bains, mais souvent des douches très longues, tout en me culpabilisant pour l'eau ainsi gaspillée.
J'aime les vêtements, en tant qu'objets et portés, et les grands magasins, où on en trouve.
J'adore, j'adorais surtout, aller à la piscine municipale aux heures dites creuses. Je trouve qu'à Paris on est drôlement bien loti en piscines, nombreuses et diverses.
Je peux, pouvais plutôt, passer des heures dans un café/salon de thé. Mon style de vie a radicalement changé avec l'arrivée du chichou.
Je suis incollable ou presque sur les films et acteurs de l'âge d'or hollywoodien (années 40-50) et même au-delà.
J'ai vu tous les films du cinéaste japonais Ozu*, avec une délectation chaque jour renouvelée, au festival qui lui a été consacré il y a quelques années au Cinéma St-André-des-Arts à Paris.


Je joue de la flûte traversière. J'ai participé à des orchestres et à des chorales (amateurs), aimé les représentations, pas trop les longues répétitions (pour ceux qui connaissent).
Je ne supporte pas (grand-chose, dirait mon mari, sans rire en plus) de dormir les volets ou même seulement les rideaux fermés. Ainsi je peux regarder par la fenêtre quand je ne dors pas... Mari, qui a grandi dans le noir total, s'est adapté. Chichou s'endort avec plein de lumières colorées et dort le store extérieur aux trois quarts déroulé.
Je n'ai pas besoin de réveil-matin, j'ai un réveil, souvent assez tôt réglé, dans la tête. Pratique.
Je ne supporte pas (oui, mon mari l'a dit) qu'on me double dans une file d'attente (il y en a qui ont l'air de supporter, mais peut-être n'est-ce qu'un air), surtout que je tombe toujours sur celle qui avance le moins vite (c'est pareil pour vous ?). Je vous dis ça parce que ça m'est encore arrivé tout à l'heure.
Anachronique : on n'est jamais allé aux sports d'hiver et on n'a pas de téléphone portable. On a tout récemment investi, si on peut dire ça comme ça, dans un sans fil...

Je sais, ça fait un peu plus que cinq choses...

Je "refile le bébé" (sans l'eau du bain) à toutes celles, eh oui il n'y a que des filles pour l'instant, qui sont dans mes liens, qui en ont envie et ne s'en sont par encore occupé. J'ai hâte de vous lire.

 

 

* Je viens de remarquer que deux pages lui sont consacrées dans le Télérama du 17 au 23 février, à l'occasion d'une rétrospective intégrale de son oeuvre à la Maison de la Culture du Japon (Paris XVème) !
Sûr que si j'habitais encore à côté j'y serais retournée...

Repost 0
23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 06:18

La journée s'annonçait belle.

Nous* sommes allés nous promener.

Voir les cygnes (les canards, et autres oiseaux).

 Faire le tour du lac par le petit chemin qui le borde.

On a traversé le pont.

 Sous lequel l'eau ruisselle sur les cailloux.

Aperçu les embarcations diverses.

On a pris un autre petit chemin. 

Un chemin bordé de feuillus et autre espèces.

Il nous mena à la sortie.

Celle du bois, de Vincennes, à Paris.

En fait, on aurait dû y aller, on n'a pas pu. Alors on peut jouer à faire "comme si" (on l'avait fait). Si ce n'est que ces photos datent du mois de juin dernier. Ce qui explique la luxuriance de la végétation et la présence d'embarcations...
On a bien fait (de ne pas y aller), on n'aurait pu ramener les mêmes photos aujourd'hui (saison hivernale, temps plus gris). C'est mieux ainsi, les photos sont plus jolies...

Au lieu de ça, on a joué aux gladiateurs Playmobil en ligne (passé "l'intro" un peu longue, très bien), on a joué avec des chevaliers (des figurines qu'on a prises en main et non des virtuels) et on a inventé une chanson de chevaliers qu'on a illustrée. Ça aurait pu donner lieu à tout un article sur le monde des chevaliers et autres combattants à travers les âges, qui intriguent le petit garçon, ben non. Mais ça pourrait.

Je ne résiste pas néamoins à vous livrer les paroles de la chanson du chichou :
Les chevaliers
Ils sautent de terre en terre
Avec des dragons qui les poursuivent
Et des dragonnes.
Ils sautent de terre en terre
Avec des chevaliers
(ennemis)
et des vikings qui les poursuivent.
Et un jour ils tombèrent dans une rivière
Tout le mode tomba ici
Même les vikings qui étaient très très malins.

 

 

*Chichou et moi.

Repost 0
Published by F&M - dans Sorties
commenter cet article
22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 07:02

Dans notre ville, il y a une bibliothèque (et même deux, c'est mieux !). Avec moult rayonnages portant livres pour enfants.

1. Livres pour enfants dans bacs au sol.
2. Le feu sacré, deux fois que Chichou emprunte ce livre (très lourd !) sur les sapeurs pompiers des origines à nos jours, avec plein de belles photos (notamment de leur matériel) et aussi plein de texte compliqué. Un livre pour adultes en fait, égaré à l'étage des enfants.  S'il ne l'a pas, là, le feu sacré...
3. Livres pour enfants sur étagères.
4. Ensoleillé tous les intérieurs sont embellis.

 Un livre sur une famille d'humains et une famille de coyotes
dans la neige.

 

 

 Logements étudiants (en architecture). Avec du bois.

 

Logements sociaux (en briques rouges).
En bordure d'autoroute (en contrebas des logements étudiants).
Ensoleillées les façades sont embellies.

 

 

Pour remonter à la maison, après la bibliothèque et quelques petites courses, il y a, ça motive pour marcher (faut bien ça), un "raccourci secret".

En haut, il y a, en "récompense", un square.

Où les vélos et les chiens sont interdits...

Et une chapelle restaurée.
Où les humains sont admis (à des moments précis).

 

Et encore quelques pierres et de vieux réverbères
(pour l'instant épargnés par le maire).

 

Le square passé, on se rapproche de la maison. Le chemin fut rapide, le raccourci secret (plutôt une rallonge mais chut...) bien que (re)connu fut apprécié. Mais Chichou dira au docteur appelé en urgence le soir pour une otite naissante que ça lui a pris quand il était aux courses...

Avant de courir à la pharmacie de nuit, Mari, pas du tout ravi de ressortir en voiture dans la nuit, d'autant que lui qui n'a jamais rien a un début de torticolis après une journée de stage informatique, a tiré le portrait de "nos amis" (que j'évoquais en fin d'article hier) (et qui sont bien quatre) :

 

Pendant ce temps, Chichou, qui "pète le feu" depuis qu'il a pris du paracétamol, me dit qu'il n'a plus mal à l'oreille...
Repost 0
Published by F&M - dans Sorties
commenter cet article
21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 07:59

Cet après-midi, Chichou a invité ses meilleures amies (dont son amoureuse déclarée).

C'est Mardi-Gras, ils ne se déguisent pas (enfin, pas plus que d'habitude), en revanche, Chichou et moi avons fait de la pâte à crêpes.
Est-ce qu'on mange des crêpes pour Mardi-Gras comme pour la Chandeleur ? Où est-ce qu'il y aurait comme une "confusion des genres " ?
Quoiqu'il en soit, en manger quand on veut n'est pas interdit.

Selon la recette suivante :

 

 

Dans une terrine, 125 grammes de farine (le rectangle orange), 1 pincée de sel (le rectangle bleu), 3 oeufs, 30 g de beurre fondu (le pot en bas à gauche), 250 gr. de lait (la bouteille).
Chichou a tout coché, suivant les étapes exécutées. La grande flèche "ondulante" montre ce que la préparation va donner une fois versée et cuite dans une poêle (un joli rond dessiné également en haut à gauche) - avec un peu de beurre et de sucre. Un rond que l'on peut découper en quatre parts (une pour chacun d'entre nous), ça fait des yeux, un nez, une bouche, et un couteau pour dessiner tout ça.

Ils ont encore joué aux marchands (qui vendent en payant...), je suis la cliente :

J'ai demandé, et obtenu gracieusement quelques animaux qu'ils avaient en magasin : un mouton, n'avaient pas de chèvre, une vache, un taureau, un cochon, une poule, un coq en sus, un canard, deux chevaux pour le prix d'un, n'ont pas trouvé l'âne. Un seau rempli d'avoine pour nourrir tout ce beau monde. Une baguette de fée pour tout ranger rapidement après...

J'ai eu de la chance cette fois-ci (pas comme la fois dernière), les filles ont décidé de ramener tous les animaux aux bercail pour les nourrir. Ouf.

A part ça, ils se sont déguisés en super-héros pour combattre les monstres, mais ne sont pas arrivés, malgré des pourparlers prolongés, à se mettre d'accord sur un plan d'attaque.

Ils ont fini la journée devant les écrans (d'ordinateur et de télévision).

En dessinant.

 

Et la soirée, la famille se détend devant :

"les zinzins de l'espace ", qui, échoués sur la planète Terre, cherchent en vain à retourner chez eux. Aussi fédérateurs qu'E.T. mais plus drôles.

Repost 0
Published by F&M - dans A la maison
commenter cet article
20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 07:06

Dans la cuisine de notre maison de campagne hypothétique (qui pourrait être, pourquoi pas, de ville, comme celle d'hier, au centre de Paris).

On mange, pour de vrai :

Les tomates de notre jardin.
Pauvres petites rescapées de l'hiver.

Une omelette faite par mes soins.
Deux oeufs, du lait, du gruyère, du sel et du poivre. En fait, je l'aime pas ton omelette. (= J'en ai demandé mais je voulais autre chose sans savoir exactement quoi.) 

Du pot-au-feu, mitonné et sur(é)chauffé par Mari.
Tout mangé avant que d'être photographié. Car moyennement photogénique, le pot-au-feu, généralement parlant. Mais très bon nonobstant.

Et du gâteau aux noix.
Celui dont j'ai donné une fois la recette ici était
glacé au chocolat (et plaît beaucoup aux enfants qui mangent - et apprécient - ainsi des noix en croyant ne manger que du chocolat).
La recette d'aujourd'hui est fort simple, le résultat néanmoins savoureux. Il est l'un des "chouchoux" de tous les buffets célébrant les départs des membres du personnel de mon bureau... Ce n'est pas moi qui le fait pour ces événements, c'est une collègue dont c'est la spécialité (avec la tarte au citron et la tarte saumon-épinards, mais ça c'est une autre histoire...). Une autre fait toujours une quiche. Chacune* sa spécialité. Moi je préfère changer, expérimenter (même si des fois c'est un peu raté !), toujours du sucré.
Pour 4 personnes environ, 85 g de beurre ramolli (ou carrément fondu), travailllé avec 200 de sucre (c'est pas mal !). Incorporer à ce mélange 3 oeufs entiers, un par un. Continuer à tourner.
Ajouter 120 g de noix concassées et 50 d'amandes pareillement émiettées.
Parfumer au kirsch (1 cuillère e
t demi) (le genre de chose que je n'ai jamais, donc je le fais toujours sans liqueur).
Ajouter 55 grammes de farine.
Verser cette préparation granuleuse (à cause des fruits secs) dans un moule à cake beurré et fariné, le glisser dans un four à température moyenne pendant 45 minutes environ.
S'il vous fait envie, quelques minutes avant la fin, vous pouvez enfoncer, sur le dessus du gâteau, quelques cerneaux de noix restants pour décorer.
Démouler froid.

A cause du four trop chaud, il est brûlé à l'extérieur, peu cuit à l'intérieur, c'est le cas de tous mes gâteaux ;
sur cette photo de peu d'intérêt (sinon de montrer que je l'ai fait c'est vrai), ça ne se voit pas, mais
 c'est "ma croix".

*Quant aux hommes, le plus souvent, ils amènent quelque chose d'acheté sur le chemin comme du pain, du fromage, des fruits... On ne parle pas ici des pique-assiette (= qui n'amènent rien mais ne manquent pas de se goinfrer), relativement nombreux, hommes ou femmes.

Repost 0
19 février 2007 1 19 /02 /février /2007 07:06

Dans cette allée boisée (d'arbres centenaires),

au n° 16 de la rue Chaptal (9ème arrondissement de Paris), à mi-chemin entre la place Saint-Georges et la place Blanche.

Le musée de la Vie romantique
de la Ville de Paris.
(Musée municipal gratuit.)

Le peintre et sculpteur Ary Scheffer (1795-1858), artiste d'origine hollandaise, y vécut de 1830 à sa mort. Il y reçut le "Tout Paris" intellectuel et artistique de la Monarchie de Juillet. Delacroix, George Sand et Chopin y vinrent en voisins. Liszt, Rossini, Tourgueniev, Dickens fréquentèrent également "la maison Chaptal".

1 à 4. Au rez-de-chaussée, à l'abri de la lumière (derrière les volets fermés), des portraits, meubles, bijoux des XVIIIème et XIXème siècles ayant appartenu à George Sand (légués par sa petite-fille).
4. Moulages du bras de George Sand et de la main de Chopin (par Auguste Clésinger - 1814-1883).

La main de Chopin - élégante et fine, et étonnamment petite.

 

1. Buste de Paul Dubois.
2. La retraite de Russie, par Ary Scheffer.
3. Cavalier, bronze de Marie d'Orléans (1813-1839).
4. Au premier étage (le second est inutilisé), les toiles du peintre Ary Scheffer entourées d'oeuvres de ses contemporains
.

Portrait d'Ary Scheffer enfant (par Johann-Bernhard Scheffer - 1765-1809).

Un jardin d'hiver auquel on accède de la maison
et depuis le jardin extérieur.

A l'intérieur de la "grotte" des poissons rouges.

 

 

Une belle maison, où il devait faire bon vivre.

 

 

A part ça, n'oublions pas que c'est la fête du nouvel an chinois, le début de l'année du cochon dit-on, comme en témoignent ces jolis fruits suspendus aux branches, les lampions.

Et comme j'aime bien les cochons, que j'ai promis de ne plus en manger (voir l'article d'hier), j'espère qu'ils me seront reconnaissants et que leur année me sera des plus propices...
La fête dans le quartier chinois de Paris (dans le 13ème arrondissement) fut-elle la raison des bouchons qui obturèrent considérablement la circulation, cet après-midi, sur les quais des 1er et 4ème arrondissements ? Du monde partout, en voiture mais aussi à pied. On croyait qu'"ils" étaient tous partis aux sports d'hiver, mais non... Il y a encore plein de gens pour profiter de la chaleur printanière dans la capitale.

Repost 0
Published by F&M - dans Sorties
commenter cet article
18 février 2007 7 18 /02 /février /2007 07:04

1/ Pour fêter ce premier jour de vacances scolaires (zone C), Chichou et moi sommes allés voir au cinéma le petit monde de Charlotte.

Après on n'écrase plus jamais d'araignée (si utile pour limiter la prolifération des insectes), car la nommée Charlotte en est une, fine et gentille. Et on ne mange plus de cochon ; le prénommé Wilbur est sauvé de la saignée par son amie l'araignée et son fil. Mignon cochon de printemps il pourra voir l'hiver et recevoir les doux flocons de neige sur son museau rose...
On se "contente" donc de pop corn. Un petit pot (vous imaginez les standard, moyen et grand). Vu le prix que ça coûte (3,50), de toutes manières, ça ira bien comme ça.
Pendant ce temps, les adultes ou "demi" (père et fille*) sont allés voir Taxi...

 

2/ Pour exprimer ses émotions et autres sentiments, Chichou utilise déjà les smileys, des personnels, qu'il a  inventés. Ca vient du fait que ses activités graphiques/écrites sont ainsi notées (par des visages souriants ou mécontents).

A droite, Chichou est content d'aller voir l'orthophoniste (chacun assis d'un côté d'un bureau).

A gauche (smiley difforme), Chichou est moyennement content d'aller au karaté (karateka en action). D'ailleurs il a arrêté.


3/ Le chichou, qui n'oublie pas le père Noël, en ce début d'année, lui a déjà écrit sa bafouille :

 

Raisonnable, il ne demande que trois cadeaux : une voiture, un globe, et une maison de militaires.
A droite, une bougie ? Non, un lutin, assis pour former le "L", avec un bonnet.

4/ Devinette :

Ses cheveux, son oeil (pupille marron sur fond blanc), son sourcil, son bras sans poil. Qui est-ce ?
(La réponse en cliquant sur les dessins. Ce n'est pas le chien, c'est le blond...)

 

5/ Pour finir, Chichou a dessiné un chat (ailé tant qu'à faire).

Tandis qu'à côté de lui sa grande soeur* dessinait des souris (nommées Moustache et Grisette).

* en visite pour le week-end.

Repost 0
17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 06:33
Mari a fait une découverte ce matin, par hasard :
en allant chez Jean-Claude, le patron du Paris-Sports où il boit le café tous les matins ou presque, il a remarqué une borne de pierre.
C'est sur le trottoir de la maison de la presse, non loin de l'arrêt de bus, me précise-t-il, enthousiasmé.
C'est bien caché, derrière une haie de végétaux (pas des poireaux ni des radis, mais une sorte d'arbustes domestiqués qui survivent, on ne sait comment, malgré les rejets continuels des pots d'échappement) et on ne l'avait jusqu'ici jamais vue.
C'est une borne du XVIIIème siècle qui indique qu'on est à 3 lieues de Notre-Dame de Paris.
La lieue est une ancienne mesure de longueur d'une valeur approximative de 4 kilomètres.
Ce qui ferait donc environ 12 kilomètres... 
 
?? Cela semble exagéré, car selon notre propre expérience (en voiture ou à vélo) il y aurait au maximum 7 kilomètres (ce qui est déjà, m'est avis, beaucoup trop !) entre nous et le parvis (sur l'île de la Cité, dans le 5ème arrondissement).
La distance n'a pas dû beaucoup bouger en 200 ans même en tenant compte de la dérive des continents, remarque Mari.
Cela (lui) pose question.
 

La découverte d'une seconde borne, plus récente, édifiée juste à côté de la première, va confirmer nos dires : nous sommes à 6 kilomètres 5 de ND.
C'est sur son parvis, faut-il le préciser (en tout cas, c'est le moment où jamais), que se trouve le point zéro des routes de France*, ci-dessous photographié.


Mais ne nous inquiétons pas, notre maire, qui honnit les vieilles pierres (en faveur du béton, voué à abriter des entreprises bancaires de préférence), ne va pas tarder à faire disparaître cette borne kilométrique caduque...

Plutôt mourir que de lui rappeler son existence, oui !
 
 
* Point géodésique de Paris, c'est-à-dire la référence à partir de laquelle sont calculées les distances entre la capitale et les autres villes de France.
Il est matérialisé par un médaillon de pierre entourant une rose des vents.
Repost 0
16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 06:16

 

Mon bureau.     Un bout de ma bibliothèque de travail.

Ma plante, asséchée, ployante, mais bien vivante.

Déjeuner grec.                     Institut de France.

 

Coincée entre deux immeubles, au milieu de la photo, de l'autre côté de la Seine, une des maisons les plus étroites de Paris. Mais avec une bonne hauteur de plafond, notamment pour le premier étage... Et puis une belle situation (dans le 6ème arrdt), et une très belle vue aussi.

 

Retour à la porte des lions.

 

Départ du bureau.

Repost 0
Published by F&M - dans Sorties
commenter cet article