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  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 07:02

Cette nature morte, opulente et chargée, est l'oeuvre de Monnoyer (Jean-Baptiste), peintre français du XVIIème (1634-1699).

Conservée au musée Fabre de Montpellier (qui vient de rouvrir après de grands travaux), elle fut le morceau de réception qui permit au peintre, qui fit les décorations florales (au-dessus des portes) du magnifique château de Fouquet* à Vaux-le-Vicomte* (qui servit de modèle à celui, royal, de Versailles), à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1665.

A partir d'un élément d'architecture antique (en haut à droite), et sur un imposant brocart (foncé), sont ordonnés divers objets.

Elle témoigne de l'évolution du genre au début du règne de Louis XIV. Elle devient prétexte à mise en scène brillante et spectaculaire de fleurs, fruits et d'objets précieux - cassolette, pendule, vase, aiguière. Auxquels le peintre a ajouté  (en avant-plan) - sans propos métaphorique, pour exalter la richesse - des objets généralement chargés de signification allégorique : la mappemonde, la palette,... Avant le retour à la sobriété d'un Chardin.

Des notes de couleurs vives baignées d'une harmonie dominée par les ors pour illuminer votre journée.

* Surintendant des finances du roi, il fut disgracié et emprisonné jusqu'à sa mort. Pour la "petite" histoire, son emblème, qui apparaît de multiples fois dans les décorations du château, est l'écureuil (signification ancienne du mot "fouquet").
* Reprise des visites à partir du 24 mars 2007.

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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 06:33

Une mariée sexy, qui a l'air si vrai, qu'elle en paraît étrange. Celle-ci n'est là que pour décorer, et, en tant que mannequin sans âme car sans vie, pour promouvoir la robe dont elle est parée.

 

Il n'est pas étrange pour ceux qui le connaissent (vous qui me lisez régulièrement depuis quelques semaines ne connaissez que lui !) : '"Iz".
Ici, le modèle orange (le cinquième en notre possession, doublement... N'en reste plus qu'un !). Chichou voulait le bleu (foncé) et m'a fait demander deux fois (à deux personnes différentes qui ont cherché dans leurs stocks en vain...).
Ne fait pas de musique, que de la lumière, rose (et encore, seulement quand on appuie sur son ventre).
Aujourd'hui, c'est mercredi, jour du "Mac..", c'est dit. J'arriverai peut-être à avoir un bleu foncé, à l'arrachée.

 

Une paire de bottes en plumes de paon, euh, non, de coq (moins grandes !)... 
Etranges et magnifiques. Importables sinon pour un bal. Elles ont dû demander quelques heures de travail.
D'autres chaussures du même bel acabit dans le magasin (20 rue des Tournelles, IVème).

 

Regardez bien, on n'a pas intérêt à être gros pour habiter dans un appartement de cet immeuble-façade (non loin du magasin sus cité)... Il y a bien un peu de surface habitable derrière ces fenêtres parées de rideaux à l'intérieur (et, pour plusieurs d'entre elles, de plantes à l'extérieur). On aimerait visiter, non ?

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 06:35

Le chichou a longtemps eu peur des monstres.

En particulier sous l'apparence des loups et des sorcières surtout. Par exemple dans Scooby-doo. C'est fou ce qu'il y en a là-dedans, je ne m'en souvenais pas.
Que de monstres il a dessinés (et dessine encore) ! Et des super-héros pour s'en débarrasser !...

Mais Martin Mystère, qui rigole tout le temps, a dédramatisé voire démystifié cette affaire. Et le fait que le chichou ait grandi aussi, qu'il sache de mieux en mieux faire la part des choses entre fiction et réalité.

Récemment, des histoires de Papy, issues de magazines pour enfants ceci dit, ont fait ressurgir cette peur des monstres, sous la forme des vampires et des loup-garous.

Question loup-garou, Chichou s'inquiète le soir de savoir si la lune restera bien en croissant... La chose est simple, vite résolue si la lune n'est pas pleine. On avisera quand elle le sera...
Quant au vampire, c'est moins simple. C'est tous les jours qu'ils peuvent venir sucer le sang... Et comme ils ne sont pas vivants, ils peuvent à l'instar des fantômes (que Chichou trouve gentils, eux), traverser portes et fenêtres.

Papy lui a dit qu'il existait des animaux ainsi appelés en Amérique du sud (et Centrale). Pour Chichou, ces dangereuses bêtes peuvent voler jusqu'en France. Ce qui l'a finalement rassuré, au bout de deux jours, c'est quand je lui ai appris que ces chauve-souris ne sucent le sang que des animaux (de ferme), pas des humains. Ouf.

N'empêche, s'il ne reste pas traumatisé on a de la chance...

 

 

Ses peurs ne l'empêchent pas de penser à mes peurs (au contraire, peut-être)... Et de vouloir que je sois pleinement rassurée aussi :

C'est pour toi, mamounette, pour que tu fasses de beaux rêves (plutôt que de vilains cauchemars).
Un chevalier et une princesse. Qui se tiennent par la main, en ces jours de pré saint-Valentin.

Remarquez le même mouvement de la cape, de la plume du heaume, des cheveux de la dame.

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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 06:02

Ce dimanche, certains, sportifs confirmés l'ont, bien commencé, par quelques foulées.

 

Cet après-midi, où il y eut un peu de pluie, Chichou et son papa sont allés à l'aquarium de la Porte Dorée (au prix d'entrée moins "prohibitif" que celui du Trocadéro).*

Pendant que je restais à la maison, et descendais enfin à la cave les décorations de Noël ôtées récemment des sapins, eux-mêmes pliés sitôt après. Je ne sais pas ce qu'il en est pour vous, mais pour nous la cave est pleine à craquer.

Puis m'occupais d'accélérer la consommation d'une énorme brioche aux pépites de chocolat pour le goûter. Tandis que les hommes recherchaient un énième, le dernier, Iz, le bleu foncé, qu'ils n'ont pas trouvé.
Du coup, on a le martien orange en double, avis aux intéressés.

* Pas de photos persos à vous montrer, l'homme ne voulait pas se charger.

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 06:36

 Chichou se demandait bien dans quelle maison l'on était (dimanche dernier).

Des tableaux, chinoiseries, bustes à son effigie,
des lustres et
imprimés (au sol, au plafond et aux murs)
"kitsch" à souhait.

 

 

 

Deux photos-indices pour trouver la réponse.

 

 

Sachant qu'il ne s'agit pas de la maison de Jean Gabin...

Et qu'elle se trouve au n° 6 de la place des Vosges à Paris.

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 06:04

Samedi dernier, il faisait beau,
on est donc allé au parc Monceau.
~~~~
Du parc à l'Opéra,
on est passé par là :

 

  1 à 5. Parc Monceau : arbres et vallons.
6. Maison Loo (48, rue de Courcelles). Pagode construite en 1928, par François Bloch, pour l'antiquaire (oriental) chinois Loo.
7. Cercle militaire (Paraît qu'on y mange bien...), place Saint-Augustin.
8 et 9. Eglise Saint-Augustin (nef et façade). Construit entre 1860 et 1871 (sous le second empire) par Victor Baltard (l'architecte des anciennes halles), dans un style inspiré des arts roman et byzantin, c'est le 1er édifice d'une telle ampleur (100 mètres de long, avec une coupole de 80 mètres de hauteur) à ossature métallique. Sous la rosace, sculptés, les 12 apôtres.

 

Aujourd'hui, on va peut-être rester à l'abri, car le temps est plus gris.

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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 06:05

"Coups de coeur" au musée Cognacq-Jay.

 

Nature morte au chaudron de cuivre
par Jean-Baptiste-Siméon Chardin (1699-1779), l'intimiste.
Au Panthéon de mes peintres préférés. Lent et méticuleux, à ce qu'il paraît.
Né rue de Seine, à Paris, il suivait, tout enfant, son père menuisier, qui fabriquait les billards de Louis XV.
Sa première femme, de santé chétive, s'éteignit lentement, de langueur dit-on..., au bout de 4 ans de mariage (et deux enfants).
Il prit pour seconde épouse une autre "Marguerite", active et courageuse celle-ci...
Atteint de la maladie de la pierre, il succomba à son domicile du Louvre, dans sa 80ème année.

 

Portrait des enfants Calmady
(Emily, 5 ans, à droite, Laura-Anne à gauche),
d'après Sir Thomas Lawrence (Londres, 1769-1830).
Peintre de portraits par excellence.
Le visage de la plus jeune des deux soeurs est lumineux
vu in situ.
Le copiste a malheureusement omis (pour des raisons qui n'appartiennent qu'à lui) de représenter la main de Laura-Anne au-dessus de la tête de sa grande soeur.

 

Et tous les portraits au pastel, ici (au musée Cognacq-Jay) et ailleurs,
 de Maurice-Quentin de Latour (1704-1788). Très vivants.

Autoportrait
d'un homme qui avait l'air sympathique et spirituel.
Et qui fut un talentueux pastelliste.
"Il mettait peu de temps, ne fatiguait point ses modèles. On trouvait ses portraits ressemblants." A-t-on écrit sur lui.
Son père voulait en faire un ingénieur... "A bout de patience", lit-on, le jeune homme (né à Saint-Quentin, en Picardie) partit, dès 15 ans, étudier l'art à Paris.

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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 06:47

A l'honneur, une invention, qui a l'air futile, mais qui est bien utile : le couvercle, comment dire ?, intelligent !?

Je ne connais pas le nom de ce système, inventé je ne sais par qui, je ne sais depuis quand (le sauriez-vous ?), breveté sûrement. Qui aurait mérité, s'il ne l'a fait, de gagner le concours Lépine.*

Son ingéniosité m'a émerveillée. (M'en faut peu, finalement.)

Démonstration (en trois photos seulement) :

 Là, le couvercle est fermé.

Ici, j'ai ouvert sa "lucarne".

Qu'on peut, c'est le nec plus ultra, "cliper".
Super ingénieux, non ?

Un sérieux progrès, vous le reconnaîtrez, pour l'humanité mobile en même temps qu'assoiffée (dont je suis - affamée aussi).

Ainsi on peut, sans risque de débordement, boire son breuvage, en marchant, ou joyeusement transbahuté(e) dans les transports (individuels ou en commun). Tranquillement.
En prenant son temps.

Car si ce breuvage est chaud, il le reste longtemps.
Trop.
Beaucoup trop chaud.
C'est le seul inconvénient.
Ils devraient maintenant songer à diminuer la température des cafés, thés, chocolats qu'ils servent dans ce type de contenants... A bon entendeur, merci.

* Concours des meilleures inventions, à la Foire de Paris qui a lieu tous les ans au printemps à la porte de Versailles.

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 15:01

On en parle dans les média, aujourd'hui, mais pas assez, il faut le clamer je vous dis.

Pour que l'intéressé sache qu'on parle de lui, se reconnaisse. On recherche l'heureux (mais malheureux pour l'instant) gagnant du loto du 30 novembre dernier (2006 donc !), qui ne s'est pas déclaré auprès des instances dirigeantes de l'opulente Française des jeux. Il faut le faire dans les 60 jours suivant le tirage.
J'ai vérifié, ce n'est pas moi, ni nous... (Pfff. Quand est-ce que la roue tourne ?) Il ne lui reste que quelques heures (jusqu'aux 12 coups de minuit de ce jour si j'ai bien compris - "Ils" sont "ouverts" jusqu'à cette heure-là ?) pour se présenter, réclamer son dû de 1 889 042 euros (ça mérite les caractères gras)... Alors soit il est mort et on n'y peut rien, et ce n'est pas grave, enfin si, mais je veux dire que ce n'est plus important pour lui de gagner au loto. Malheureusement pour lui, c'est le cas de figure le plus improbable (car ce serait le comble de la malchance après avoir eu autant de chance !!), non ?
Soit il a sombré dans le coma, ou est devenu amnésique, ou il est présentement incapable de se déplacer et sans personne pour l'aider, mais c'est "tiré par les cheveux" cette hypothèse-là.
Soit, le plus probable, malheureusement, c'est un joueur "à la petite semaine", pas sérieux pour un sou (c'est le cas de le dire), et il a oublié qu'il avait joué ou/et pas vérifié les résultats. C'est le pire cas de figure qui soit, surtout si un jour il apprend qu'il a gagné. Mieux vaut qu'il ne sache rien. C'est un coup à déprimer jusqu'à la fin de ses jours.
Ou, le pire du pire, et il déprime déjà, c'est qu'il sait qu'il a gagné et il ne retrouve pas son ticket. Bon il est sûrement déjà suicidé là... Déjà quand moi je me suis aperçue qu'à quelques jours près on aurait gagné 15 euros (si on avait joué les même numéros, perdants quelques jours avant), ça m'a fait un peu de mal... Je compatis.
Peut-être, enfin, que jusqu'à la fin de sa vie, quoi qu'il lui soit arrivé ces jours derniers, il ignorera qu'il a gagné le gros lot. Ou qu'il l'apprendra sur le tard, très très tard, en retrouvant au fond d'un sac un vieux billet tout froissé. Sur Internet, il suffit de cocher ses numéros dans une grille pour savoir s'ils sont un jour sortis.
Il y a des destins étonnants, qui s'ignorent (ou pas, donc).
Tout ça me laisse perplexe, pantois, consternée.

Et si jamais le gagnant me lit : réveille-toi !!*

Illustration motivante.

* Et merci pour l'obole, au cas où ce serait grâce à ce message que tu recouvres tes esprits...

Dernière minute (datée du 8/02/07) : malgré mon appel désespéré, le gagnant inconnu ne s'est nullement manifesté, ne s'est pas présenté, n'a rien réclamé. Peut-être, aussi, a t-il fait voeu de pauvreté ?... C'est un mystère qui demeure.

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 13:35

On continue notre visite des musées de la ville de Paris.

Comme ils sont gratuits, et qu'en plus ils sont jolis, on aurait tort de s'en priver...

Aujourd'hui, le musée Cernushi, Italien qui, grâce à ses connaissances en économie (et sûrement à quelques "magouilles" assorties) a fait fortune, une fortune qu'il a investie dans la collection d'objets d'art. Collection en partie léguée à la ville de Paris.
Inauguré en 1898, c'est l’un des plus anciens musées de la capitale. Deuxième musée d’art asiatique en France et cinquième musée d’art chinois (des origines au XIVe siècle) en Europe.

7, avenue Vélasquez.
L'hôtel particulier que Cernushi s'est fait construire,
à l'orée du parc Monceau (8ème).

 

 

 

Pièce maîtresse, par sa grande taille, le Bouddha, surplombant,
impressionnant bronze japonais de la fin du XVIIIe siècle.

 

 

 

Grandes fenêtres donnant sur le beau parc Monceau.

 

 

 

 Salle (de la période) Tang (618 - 907) (Chine)

 1. Joueur et joueuse de polo.
2. Chameau* (reconnu grâce au moyen mnémotechnique humoristique d'Isa :
Question  "Qu'est-ce-qu'un chalumeau? "
Réponse : " Facile, un dromaludaire à deux bosses" !)
3. Princesses chinoises.
4. Cavalières-musiciennes.

 Cavalière-musicienne. A l'air débonnaire, et moderne.

 

Bouddha. Vu d'en haut et de côté, en décalé...

 

 

Paravent, richement et finement décoré.

 

 

 Bodhisattva. A la taille fine...
Bronze doré, dynastie des Ming (1368-1644).

 

 

"Portrait (de Mari) à la grue".

 

 

Hall d'entrée (et de sortie). Grands vases.

 

 

 

Dragon japonais.
Notez les yeux brillants.

 

En tout cas, les quelque 11 000 pièces que le musée dit posséder ne doivent pas être toutes exposées, car le "tour du propriétaire" est (heureusement, aussi joli soit-il) vite fait (comme ça on a le temps de faire autre chose après, ou avant). Encore un musée peu fréquenté, car peu connu sinon des gens du quartier (chic), on n'est (heureusement, aussi gentils ou/et intéressants soient les gens...) pas bousculé.

 

*Ou " Portrait (de Mari de dos) au chameau"...

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