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  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 15:32

Soit : les plantes en pots de notre balcon.

Photographiées le 2 février,
dimanche radieusement ensoleillé.

Parmi elles (les plantes) et eux (les pots), sont apparus quelques "miracles" de la nature.

Premières fleurs du photinia "red robin".

 

Tomates "cocktail" sur pied séché...

 

"Mauvaise herbe" dans un pot qui a accueilli
de la lavande au printemps dernier.

Les autres plantes en pots n'ont pas été photographiées, car ne sont pas du tout du tout présentables.

~~~~~~~

Qui dit "jardin", dit météo.

Voici donc celle que vous propose le chichou pour la semaine à venir.
Va-t-il y avoir des nuages, pleuvoir ou faire grand soleil ?
Y a qu'à choisir...

Le chichou n'est pas météorologue, seulement "dessinorologue".

 

 

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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 17:30

Mon petit garçon demande souvent la permission de faire les choses.

Même pour des choses qui lui ont toujours été, à priori et sans conteste, accordées. Ainsi :

"Est-ce que je peux..." "aller jouer dans ma chambre ?", va-t-il demander.

Et, depuis peu, "Ça ne te dérange pas si je..." "regarde la télé ?", par exemple.*

Bon, s'il n'a pas l'accord parental souhaité, il va discuter, voire se disputer, pour l'obtenir. Ou se fâcher, voire bouder un peu, s'il n'obtient pas ce qu'il voulait beaucoup (avoir ou faire).

Attentif et attentionné, il s'excusera volontiers, de manière spontanée, à peine aura-t-il renversé quelques gouttes de lait.
Ces formules de politesse sont chez lui autant de marques de tendresse envers les personnes qu'il aime et qui les apprécient comme telles.

N'empêche, force m'a été de remarquer que c'est dans le cadre scolaire que lui est venue l'habitude qu'on lui donne l'autorisation de faire les choses (et avec elle l'assurance de ne pas être réprimandé).
Constater l'influence soudaine et persistante de cette vie en communauté, avec ses bienfaits mais aussi sa rigidité et sa sévérité - qui laisse assez indifférents les plus indisciplinés -, m'a plus qu'étonnée.
..

 

* En revanche, il crie toujours "J'ai faim !", pour demander à manger.
Comme une résurgence du cri primal...

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3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 16:52

Exceptionnellement, pour la première fois de ma vie*, j'ai acheté une préparation pour gâteau (au chocolat tant qu'à faire). Il fallait ajouter 4 oeufs et remuer, c'est Chichou qui l'a fait. J'ai reremué pour parfaire un peu l'onctuosité. Cuisson de quelques minutes pas plus. C'est du rapide. Et le pire, c'est que c'est plutôt bon, de belle apparence, aéré juste comme il faut, ni trop peu, ni trop. C'est à démotiver la plus passionnée des pâtissières ou le plus passionné des pâtissiers.

Maintenant, pour les pâtissiers, pâtissières, ou apprentis, plus passionnés que les passionnés, et j'en suis, qui continue(ro)nt, quand même, à ne pas rechigner à l'ouvrage, voici la recette de la semaine, pour les écureuils ou contre eux : le gâteau aux noisettes.

5 jaunes d'oeufs battus avec 130 g de sucre, pendant 3 minutes (c'est précis).
Ajouter 100 g de beurre demi-sel fondu, petit à petit, en remuant.
200 g de noisettes en poudre, mélanger.
Incorporer les 5 blancs d'oeufs montés en neige avec une pincée de sel.
Mettre dans un moule de 20 cm de diamètre et laisser cuire, dans le four préchauffé, environ 45 minutes.

A noter : dans cette recette (d'origine britannique), il n'y a pas de farine. J'en rajouterais bien, pour ma part, un petit peu, car le gâteau a du mal à "se tenir" (mais peut-être ai-je voulu le démouler trop tôt !). Je dirais entre 50 et 100 g maximum (car il y a plein de noisettes). Sinon, il faut vraiment que la cuisson se fasse à feu doux (ce qui est impossible avec mon four - qui brûle l'extérieur avant de cuire l'intérieur).

* Pour être tout à fait franche, bien que ça n'intéresse personne, j'en avais déjà acheté une fois, pour faire un gâteau basque, mais faute de l'avoir utilisé j'ai dû jeter le paquet périmé. Donc ça ne compte pas vraiment.

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 06:45

Encore une fois, parce qu'Elle * a eu la bonne idée d'y aller et d'en parler (le 22 janvier),
elle nous a donné l'envie d'y entrer,
s'y balader, y voir les choses exposées.


Au bout de la passerelle donc : la TGB, redevenue BNF.

 

 Entre béton et ferraille, à l'extérieur comme à l'intérieur, ce n'est pas chaleureux. Et ça vieillit mal en plus.

 

Une partie du hall ouest, rebaptisé "Hall des Globes" en mémoire du "Salon des Globes" qui les a accueillis à la Bibliothèque royale, aux XVIIIe et XIXe siècles (avant qu'ils soient entreposés, à l'abri des regards, à Versailles, puis à la Villette, pendant la majeure partie du XXème), a été aménagée pour accueillir ces deux globes spectaculaires, exécutés, à Paris, entre 1681 et 1683, par le franciscain vénitien Vincenzo Coronelli, à la demande du cardinal César d'Estrées pour les offrir à Louis XIV.

Globe terrestre

{selon des informations géographiques et historiques lacunaires}

 

 

Globe céleste

{Les constellations sont présentées dans leur position à la date du 5 septembre 1638, date de la naissance de Louis XIV.}


Pièces exceptionnelles, d'un point de vue artistique et technique - d'une grande prouesse (faits principalement de bois et de plâtre, ils sont volumineux et lourds), objets de science, emblèmes du pouvoir, symboles de la conquête du monde, ces globes sont devenus des objets patrimoniaux d'une grande originalité. A voir.

L'espace d'exposition permanent qui leur est dévolu est divisé en deux : un côté est dédié à leur mise en valeur, l’autre à la découverte de leur histoire et de celle de la cartographie. A voir aussi.

 

 

1. Sphère terrestre, volumineuse (pareillement que l'autre).
2. Ciel étoilé.
3. Père et fils regardant le film qui relate la vie plus ou moins mouvementée des globes jusqu'à leur arrivée sur ce site.
4. Jeu interactif de cartes (géographiques, à constituer), qui amuse l'enfant (Il n'y a que les écrans interactifs qui l'intéressent dans les expos...).
5. Exposition-rétrospective des affiches des 175 expositions organisées à la BNF depuis l'automne 1996 (date de l'inauguration du nouveau site).

 

 

Pour comprendre qu'il s'agissait d'un écran (les pages se tournent), le chichou a dû s'en approcher, tout près, plusieurs fois, et finalement toucher je crois. En photo, l'illusion d'un livre ouvert est parfaite, non ?

 

A travers les vitres opaques (non il n'y a pas de brouillard, c'est la saleté), la grande forêt de pins (qui n'ont pas l'air d'aller très bien), qu'on n'a même pas le droit de traverser.
Pourquoi il n'y a pas d'animaux ? (se navre le chichou)
Oui, puisqu'il n'y a pas d'humains, ils pourraient mettre des écureuils au moins...

 

 

 Je suis fatigué/j'ai mal aux jambes/je peux pas marcher, ouuuiinn.

 

 

 

* Ne t'inquiète pas, on ne te suit pas !

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 16:19

Dans la pénombre on distingue son nez lumineusement orangé.

 Sa robe est d'un bleu clair délicatement pailleté.

Le chichou néglige son "nugget" de poulet pour actionner l'oreille de son protégé.
Tourner légèrement l'une de ses oreilles et sa lumière sera enclenchée (de même pour la désenclencher).

Comment on l'a, difficilement, eu :
Après avoir passé commande du déjeuner, je demande à la caissière, qui est catégorique : " c'est le jour du noir (qu'on a déjà), impossible d'avoir un bleu. "
Une fois attablés, on voit deux enfants jouer avec des bleus comme on veut... Je m'en retourne donc vers les caisses, et cherche une personne qui paraît être hiérarchiquement supérieure à un(e) caissier(e).
Celle-ci trouvée, elle n'hésite pas une seconde pour satisfaire ma requête : un échange du noir (pas sorti de son paquet) contre un bleu qu'elle me ramène prestement.

Quelques "leçons de vie" pour le chichou :
-Quand on a vraiment envie/besoin de quelque chose, il faut demander, plusieurs fois si nécessaire, à des personnes différentes si les premières n'ont pas accédé à notre demande. *
-Et mieux vaut, en général, s'adresser au chef (responsable) qu'aux employés (qui appliquent les ordres donnés, n'osant pas les contourner). Au bon dieu qu'à ses saints, dit-on...

 

Famille réunie : le rouge, le vert, le noir, le bleu clair.
Ca prend un peu de place, mais ça ne pèse rien, vérification faite sur le pèse-personne qui n'a pas bougé d'un iota.

NB : Chichou leur a fabriqué une maison de carton, qu'il a bien aimé avoir près de lui pour dormir.
Au réveil : Ouuiiin, j'ai pas pu terminer mon rêve. C'est ta faute (comme souvent), c'est parce que tu ne me fais jamais de cadeau !... Hein ?
Ouuiiin, moi je t'ai fait des cadeaux, un bracelet en papier, et un chevalier et une princesse (en papier aussi). Tu peux me faire des cadeaux en papier ?!... Rassuré dès que je lui dis que je le ferai...
Y a plus qu'à prendre les ciseaux et à faire... Quoi ? Une guirlande de bonshommes ? Mieux, de petits martiens ?...

* Abondant dans mon/ce sens, un article du magazine Psychologies du mois de janvier (prêté par une collègue), titrant "Réassurance, mode d'emploi"..., dit : essayez, si ça marche, tant mieux, si ça ne marche pas, tant pis. L'important, c'est d'avoir essayé. Et, pour motiver les troupes/le lecteur (plus sûrement la lectrice), "un échec ne nous humilie pas, il nous montre les limites des autres à nous satisfaire : instructif. Tandis que ne pas essayer ne nous montre que nos limites : déjà connu."
Mais le fait est qu'on n'a pas toujours envie de s'instruire..., on aime bien évoluer en terrain connu parfois (sinon conquis). Enfin, ça dépend qui, peut-être.

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 07:04

Parce que le chichou a demandé, passant devant en voiture, à arpenter ce pont à pied.
Parce qu'Elle en a parlé (le 22 janvier), nous rappelant cette idée de promenade que l'on voulait faire depuis longtemps.
On y est allé.
Sur la passerelle Simone de Beauvoir.
Entre jardin de Bercy et BNF.

 

Photo prise sur Internet. Avec des arbres feuillus.
Belle ligne, originale, à plusieurs voies.

Photo prise dimanche, avec des arbres dénudés.
C'est tout de suite plus gris...

C'est très "minéral"...
Ca n'a pas l'air bien solide.

Et l'architecture est "propice" à l'accident ou au suicide,
je trouve.
Tu vois, mamounette, la mer peut être verte,
 pas seulement bleue !

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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 09:02

Et j'aurais mieux fait.
Parce que dans le métro on risque de perdre son sac (ou pire de se le faire voler), je le sais, et c'est, pourtant, ce qu'il m'est arrivé. Je l'ai oublié.

A un changement, je me suis assise, sur un siège du quai, et l'ai posé, à côté. Et sans doute tellement intéressée par une conversation (une Américaine qui, alternant l'usage de sa langue maternelle et celui de la langue française, "prenait le chou" à son placide compagnon autochtone donc, au sujet d'un contrat illégal dont l'intérêt, à ce point-là, m'a échappé), je me suis levée, avancée vers le métro qui arrivait, laissant là le sac en plastique, abandonné.

A peine entrée dans le wagon, suivant mes deux "tourtereaux", je me suis sentie toute nue, car allégée de mon lourd fardeau ai-je vite compris (Ne me que restait mon sac bandoulière.). Une réaction néanmoins trop tardive, les portes s'étant déjà refermées.
Je suis descendue à la station suivante, j'ai repris le métro dans l'autre sens (moi qui n'étais déjà pas en avance).

Evidemment, malheureusement, plus trace du sac sur le quai. Ou plutôt si. Une enveloppe libellée, un papier publicitaire qui m'appartenaient. Je remonte au guichet demander, on ne sait jamais, on peut toujours espérer (?), si l'on a rapporté un sac. Evidemment, rien n'a été rapporté ce jour. Je redescends, trouve là un papier d'aluminium (qui contenait une part de gâteau au chocolat...), un petit sac transparent (qui contenait plusieurs parts de gâteaux emballés dans du papier aluminium... Bref, mon déjeuner...). Et c'est tout. On se sent vraiment dépouillé là.

Plus aucune chance  de retrouver le parapluie noir et léger, de bonne qualité, acheté chez Harrod's à l'automne dernier.
Non plus les deux livres pour enfants que je transportais (et que, reçus hier, je devais renvoyer, sans même les avoir ouverts, à l'éditeur sous peine de les payer).

C'aurait pu être pire : il y aurait pu y avoir dans ce sac perdu, mais pas pour tout le monde (et pas merci au "monde"), des clefs, papiers d'identité, ou personnels, un objet de valeur comme un appareil photo ou autre. Je me creuse la tête, pour être bien sûre qu'il n'y avait pas quelque chose de trop important et j'espère que ma mémoire ne va pas me/se "rattraper" en milieu de journée...

Et je regarde maintes fois mon cabas "rescapé" (anglais - acheté à l'automner dernier...), à côté de moi au bureau, pour m'assurer qu'il est bien là. Et je regarde plusieurs fois dedans, voir s'il est bien pourvu de ses agenda, clefs de maison et USB, etc.

Il faut relativiser, ce n'est que du matériel.
Mais le matériel, on vit avec, au quotidien, on n'est pas dans un monde éthéré.

Mais, quand même, pour commencer la journée, ç'aurait pu être mieux.
Et dire que j'ai failli prendre le vélo ce matin.*

Mais peut-être que j'aurais eu un accident alors.
On va voir le verre à moitié plein et on va dire que ç'aurait pu être pire.

Et ça fait une anecdote à raconter...

La prochaine fois, je prends le vélo.

 

* Dans le panier avant du vélo, aucun risque de perdre ses affaires. En revanche à un moment je les mettais sur le siège enfant, à l'arrière, et le sac est tombé sur la chaussée, là où les voitures roulaient vite (quai des Célestins).
Et bien le dénouement fut plus heureux, les conducteurs d'engins motorisés plus sympathiques que les marcheurs à pied du métro, puisqu'un motard m'a alertée (je n'avais rien remarqué !), et qu'un automobiliste a ramassé le sac et me l'a rendu. J'en ai été quitte pour quelques petits trucs écrasés à l'intérieur du sac (les voitures avaient dû rouler dessus) mais toujours en état d'être utilisés, dont la clef USB  (preuve de leur solidité malgré une apparence quelque peu fragile).

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 14:34

 

 

 1. Taureau et ses cornes. Il y a son double de l'autre côté.
2. Les strudel de Marianne. Au pavot, pistaches, noix, noisettes, pommes, abricots, ananas.*
3. "Game boys".
4. Chaussables ? Mettables ? Utilisables ?
A prix réduit de 60% (mais sur des prix non affichés, tellement ils doivent être élevés).
5. Ecole de travail, ça veut dire quoi ?
6. Petit haut discret.
7. Un salon de thé, où l'on attend pour être placé, tant il y a du monde, mais pas trop longtemps.
Lapsang Souchong régénérant, délicieux chocolat chaud.*
8, Champignons en guise de décoration (dans une vitrine exposant des robes).

 

Pour info :

* 2,20 pièce. J'en ai pris deux, le caissier m'a fait royalement cadeau de 20 centimes.
Il était dans un bon jour, il a offert deux cornes de gazelle à des clientes qui avaient pris plusieurs gâteaux. Il y a aussi, entre autres, des vatrouchka, pour ceux qui connaissent.
Temps d'attente pour être servi : trop long. Toujours. A n'importe quelle heure du jour.
Amabilité des vendeurs : moyenne. Depuis toujours. A jamais ?
* 4 euros le thé, 4 euros 50 le chocolat.
C'est chérot tout ça.
Une chose que je dis tout le temps (et que j'ai oublié de signaler dans la liste des choses que je dis souvent) : "c'est cher."

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 18:56

Beau temps sur Paris : avis de sortie.

 

Voici notre hôtel particulier.

Hôtel Donon, 8 rue Elzévir (Paris 3ème),
qui abrite les collections du musée du XVIIIème siècle
de la Ville de Paris, Cognac-Jay.

Gratuit (comme on aime), comme tous les musées de la Ville de Paris, depuis 2003 (nous a-t-on dit à l'entrée alors que Mari sortait son porte-monnaie).


"On" se demande comment "ils" payent les gardiens, fort nombreux malgré le peu d'affluence. Un à deux par salle. Dont celui rencontré dans les combles - voir photos plus bas - qui prend son travail très au sérieux et aboie" Faut pas toucher !" au moindre effleurement d'objet (même s'il ne s'agit que du store baissé).

 

 

Via la rue du Parc Royal.

 

Et notre coquet "chez nous"... 

 

1. La descente de l'escalier, de Louis-Léopold Boilly (vers 1800).

2. 3. 4. Première salle. Vitrine. Autre salle, ensemble.
5. 6. 7. Beaux portraits de peintres français célèbres du XVIIIème (qui font partie de mon quotidien professionnel).
8. Pot-pourri en forme d'éléphant (porcelaine de Saxe et monture de bronze).
9. Combles, exceptionnellement ouverts. "Vous avez de la chance !" Nous a annoncé le gentil caissier.
10. 11. Dans les vitrines sous les combles, des boîtes finement ouvragées : tabatières, bonbonnières...

 

Bougeoirs raffinés qui iraient bien sur ma cheminée
si j'en avais une.

 

L'ombre, c'est Mari qui marche
(sans sa tête, coupée par le mouvement).

 

Je veux aussi ces boîtes. Je veux, je veux, je veux !...

 

Bon, en fait, rien de tout cela n'irait dans notre foyer,
mais c'est joli à regarder.

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 06:54

Voici la recette du cake à la banane et au chocolat, que je n'ai pas encore goûté, car il est pour le pot de départ d'une collègue qui a lieu lundi.
De toutes manières, je n'aurais pu le garder pour nous, car quand j'ai dit à Mari ce que je préparais il a vivement réagi : "Et dire que le week-end s'annonçait si bien !" Il abhorre les gâteaux aux bananes. Peut-être parce que les fruits ne font pas partie de son horizon alimentaire...

100 g de beurre mou, mélangé à 100 g de sucre roux avec un sachet de sucre vanillé, 2 oeufs battus, 400 g de bananes écrasées (il m'en a fallu 4), 225 g de farine avec poudre levante incorporée, 100 de chocolat noir en morceaux. Le tout versé dans un moule à cake beurré et fariné, et enfourné dans four chaud pendant 45 minutes environ.


Il est bien gonflé.

Finalement on a "craqué", on l'a goûté : pas mauvais. Grâce à la farine avec levure incorporée il est tout à fait aéré (pas lourdement compact comme peuvent l'être les gâteaux à la banane). Mari, malgré son aversion avérée et réitérée, a bien aimé, a-t-il dit.

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