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  • : A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
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2 juillet 2014 3 02 /07 /juillet /2014 20:39

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Dans une cour intérieure, qui ne manque pas de vis-à-vis.

 

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Une trouée de bleu. Et de la chlorophylle.

 

DSC04798  Les enfants m'ont gâtée pour le goûter. La dînette est un jeu intemporel, indémodable, qui fait l'unanimité chez les filles comme les garçons. À l'heure où l'on parle de la différence des sexes, il serait bon de (se) le rappeler. Ustensiles et aliments en bois ou en plastique, qu'importe, rien ne change, le plaisir enfantin est totaL.

 Il y a une maman qui expliquait à un garçon qui voulait s'asseoir qu'il fallait laisser la place aux filles. Comment peut-on réclamer l'égalité des sexes et continuer à prôner la galanterie ? N'est-ce pas paradoxal ? Ne demande-t-on, comme souvent, qu'une égalité de droits pas une égalité de devoirs ? Une égalité de traitement financière, vestimentaire... ; quid du comportement ?

 Je ne suis pas contre la galanterie bien au contraire (je ne suis pas moderne, pas "forte", et j'adore les Italiens...), mais n'est-elle pas désuète, n'est-elle pas contradictoire avec les revendications féministes ? Je me pose souvent la question. Je ne réclame rien, ne me sentant l'obligée de personne, sinon de ma conscience (et celle-là est drôlement exigeante en même temps que compliquée).

 DSC04799 Il a fait bon rentrer par le bois par un temps si clément.

 

DSC04801La choute était... Aérienne.

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 19:58

 Au risque de vous lasser, ma boulimie d'expos continue. Quand c'est gratuit on ne compte pas ! D'autant qu'on n'est pas obligé de rentabiliser la visite, de rester des heures dans le musée.

 Le leitmotiv de mes visites muséales du moment : le mobilier et les objets d'art du XVIIIe siècle, celui de tous les possibles. Cette fois, le musée des Arts décoratifs (encore un endroit peu fréquenté), 107 rue de Rivoli,  fut notre destination.

 

DSC04679   Mais avant le XVIIIe : verres espagnols du XVIe siècle. Mari s’ébaubit : "Comment ils pouvaient boire là-dedans ? Et comment sont-ils encore là, intacts ? Chez nous, les verres ne durent pas…" Son propos et son regard ont l'air lourds de sous-entendu, je prends l'air étonné de rigueur. Il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne cassent rien, comme dit souvent ma mère.

 

DSC04682Mari précédé de Marie devant un très beau miroir…


DSC04685 Saupoudreuses à sucre (du XVIIIe s.). Le sucre est alors délice nouveau.


DSC04688  Tableau mécanique (1739) qui provient de la galerie scientifique de l’hôtel particulier de la rue Saint-Dominique du collectionneur Joseph Bonnier de la Mosson. La bordure du tableau comporte trois cadrans donnant respectivement l’heure, les quantièmes, les jours de la semaine et les mois. Une soixantaine de sujets entre en mouvement grâce à un mécanisme, au moyen d’engrenages, de bielles et de leviers. Sûrement incroyable à voir en marche.

 

DSC04696Surtout-jardin (France, vers 1775). L'art pour l'art.

Figurines en verre travaillé à la lampe dit « verre filé de Nevers ».

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  S'ÉMERVEILLER SANS TOUCHER /// LES OEUVRES SONT FRAGILES /// ADMIRER A DISTANCE /// TOUCHER UNE OEUVRE L'ABIME /// Où l'on fait appel à notre intelligence... (J'aime bien ça.)

 

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Mari déteste, Marie adore... Surtout la commode.

 

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 Petite fille au tablier et Mangeuse de bouillie. Innovation en 1751 : au lieu d’émailler ses statuettes à l’imitation de la manufacture de Meissen, la manufacture de Vincennes décide de les laisser nues, en biscuit. Ça me touche, les biscuits. De toutes sortes d'ailleurs.

 

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  Joli petit secrétaire en pente (laqué), acquis par Mme de Pompadour,

pour son château de Bellevue.


DSC04718  Concert de singes (Anonyme, France, vers 1740) : la mode des chinoiseries se mêle à celle des singeries, synonymes d’exotisme. Délicat. Vraisemblablement un dessus-de-porte.

 

DSC04721  Céramiques en trompe-l’œil : terrine en forme de dindon. Légumier et plateau en forme de chou. Terrine en forme de tortue… La plupart de mes barbotines ont connu le même sort que mes verres : la casse (involontaire évidemment).

 

DSC04724  Boiserie parisienne des années 1750, provenant du boudoir de Madame Dangé place Vendôme (hôtel de Villemaré, au n° 9), décorée des fables de la Fontaine. (Boiserie déposée en 1890.) Quel beau et doux décor pour une chambre d'enfant, une salle de jeux...

 

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  Scène de Naufrage par Claude-Joseph Vernet, commode à la grecque, paire de flambeaux, paire de vases pots-pourris.

 

DSC04736  Chaise voyeuse, commandée pour le salon turc du château de Montreuil, propriété de Madame Elisabeth (pieuse sœur de Louis XVI, qui connut elle aussi une fin malheureuse prématurée et barbare).

 

 Et pour conclure, matière à réflexion...

DSC04738Denis Diderot (1713-1784), philosophe et critique d'art à ses heures.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 20:31

DSC04646 Le couple Cognacq-Jay (qui serait bien marri de voir ce qu'il est advenu de leur Samaritaine récemment) a légué en 1925 à la ville de Paris ses collections artistiques. Elles sont passées dans les années 1990 du boulevard des Capucines à l'hôtel Donon (datant du XVIe s.) dans le Marais, 8 rue Elzévir.

DSC04647  S'y tient jusqu'au 29 juin une jolie exposition, bien expliquée, des dessins de François-André Vincent (1745-1815) : Le trait en liberté. Dans le cadre de cette exposition, un atelier pour enfants (de 6 à 11 ans) était proposé. Une heure de visite et une heure de dessin. L'occasion d'utiliser non seulement les crayons de couleur mais aussi la sanguine et la pierre noire, en s'inspirant d'une huile sur bois de Chardin (1699-1779) : Nature morte au chaudron de cuivre. 17 x 20, 5 cm seulement. Avec égrugeoir, pilon, bol, deux oignons et couteau, ouf. Je le sais, je l'ai indexée...

DSC04666  Pour cet atelier (qui coûte 6,50 euros), ils n'étaient que deux... : la choute et son ami. Le chichou aurait dû venir, mais n'a pas pu pour cause de départ pour le sud où il compte "rester toute sa vie tellement c'est trop beau"... L'animateur (un brin fatigué après deux heures...) nous enjoignait à aller faire les soldes. On a préféré rester au musée, gratuit lui. On a juste déboursé 5 euros pour l'exposition temporaire, où la photographie est prohibée.

DSC04674  Les collections permanentes sont d'une grande valeur artistique.

DSC04665 Que ce soit le phénix posé sur son rocher en porcelaine de Chine,

les nombreuses figurines en porcelaine de Meissen,

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l'éléphant portant un pot-pourri,

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les romantiques portraits d'enfants de Jean-Baptiste Greuze (1725-1805),DSC04658

 

les joyeuses scènes de Jean-Honoré Fragonard (1732-1806), dont  Perrette et le pot au lait,

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les vivants portraits (au pastel) de Maurice Quentin Delatour (1704-1788), dont son Autoportrait.DSC04672Il n'y a rien à jeter..., tout est beau. Dans une atmosphère feutrée.

 C'est une collection du XVIIIe s. homogène, "reflétant le goût bourgeois de la fin du XIXe s, orienté vers un art aimable et intimiste" dixit la plaquette du musée. Qui ajoute que les oeuvres du XIXe s. d'Ernest Cognacq et de son épouse Marie-Louise née Jay ne faisaient pas partie du legs. Ma question : que sont-elles devenues (le couple, entrepreneur et philanthrope, n'ayant pas eu d'enfants) ?

  Ah oui, l'oeuvre de la choute : 2014.06.25 mer-crayons-atelier Cognacq-Jay

 Elle a eu le droit d'ajouter des légumes...

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21 juin 2014 6 21 /06 /juin /2014 20:34

 Elle est toujours là, inamovible.

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 Au théâtre de marionnettes, se jouait, pour le plaisir des quelques enfants présents et de leurs parents, Les aventures du prince Carabi, avec Guignol et ses amis. Le chichou (fan en son jeune temps, oublieux maintenant) a été épaté par la qualité du spectacle, notamment des sons (effets musicaux, dialogues énoncés à haute et intelligible voix - Ici, on ar-ti-cu-le !) et des lumières.

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 J'ai remarqué des mascarons (voir l'expo de vendredi) de part et d'autre de la scène et sur les façades des beaux immeubles alentour... Avenue Emile Deschanel, les étages supérieurs et leurs balcons se détachent, baignés de soleill, sur le magnifique ciel bleu.

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 Passage de la Vierge, perpendiculaire à la rue Cler, le charme désuet de cette cour nous arrête.

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 Il faisait vraiment très très bon se balader dans Paris samedi, particulièrement dans ce coin-ci.

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 13:46

 On était partis pour voir la toute nouvelle expo du Louvre, sur les masques, mascarades et mascarons (ornements architecturaux représentant des figures humaines).

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  L'affiche est plaisante. L'exposition moins lumineuse. En plus, l'appareil photo y est malheureusement interdit.

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 Ce masque de méduse en bronze d'Henri Perlan, datant de 1653, était apposé sur l'un des deux vantaux de la porte principale de l'hôtel de ville de Paris avant l'incendie de la Commune en 1871. Il était censé conjurer le mauvais sort...

 

 En fait, on s'est finalement plutôt attardés sur les tableaux d'à côté, hors exposition temporaire.DSC04574

 Charles Le Brun, le dernier repas de la Sainte famille avant son départ pour l'Egypte (autrefois accroché dans l'église Saint-Paul à Paris), et Lubin Baugin, Nature morte à l'échiquier, allégorie opposant la vie profane et les plaisirs de l'amour charnel à la vie religieuse et à l'amour sacré, XVIIe siècle.

 

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 Eustache Le Sueur, les muses Clio (Histoire), Euterpe (Musique) et Thalie (Comédie), et Pierre Patel, Paysage composé avec ruines antiques, peint pour les lambris du cabinet de l'Amour de l'hôtel Lambert (2, rue Saint-Louis-en-L'île), celui qui appartient actuellement à un riche Qatari (redondance) et a partiellement brûlé dans la nuit du 9 au 10 juillet 2013.

 

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  D'autres muses, par Eustache Le Sueur : Uranie (Astronomie) et son compas, Terpsichore (Danse) et son triangle, Calliope (Eloquence) et sa harpe.

 

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 À deux pas des muses, le portrait de Charles VII, vers 1450-1455, par Jean Fouquet.

 

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  Le petit chien de la Crucifixion du Parlement par Maître de Dreux Budé (milieu du XVe s.). En bas à droite, entre Saint-Denis qui porte sa propre tête tranchée (le sang giclant de son cou...) et Charlemagne (l'air "halluciné"...).

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 Enfin, Suzanne de France (1491-1521), représentée par Jean Hey.DSC04586

 Un petit bol d'art français avant de retourner au bureau se replonger dans des images de Goya... Ça pourrait être pire, la vie. 

 

 

 

 

 

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 20:42

  C'est à peu près notre rythme de visite à la ménagerie du jardin des plantes.

  Le panda roux, ou petit panda, est celui vers lequel on court en premier.

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  Quand on est arrivés, en début d'après-midi, les quatre dormaient, puis l'un d'eux a été réveillé par un petit creux.

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Ses yeux ronds en font craquer plus d'un.

  Les turs (bovidés) du caucase occidental ont eu des petits ce printemps.

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  Les flamants roses ont l'air d'avoir abusé du saumon...
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 La choute ne vient plus à la ménagerie sans son panda roux en peluche rapporté d'Amsterdam...

 

 Tandis qu'ils sont dans le vivarium, je les attends dehors.

 Aux serpents et autres énormes araignées poilues, je préfère la vue des arbres vénérables.

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Ou compulser la jolie brochure.

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 Plus loin il y a d'autres reptiles : crocodiles, iguanes ou jolies tortues.

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Le tableau des oeufs dans la nurserie.

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Il n'y a pas de tigre. Celui-ci me suffit.

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Les arbres, je n'en aurai jamais suffisamment vus dans ma vie.

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On voit des orang-outans dessinés et en vrai.

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Et un chichou, un vrai.

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 Vers 17 h 45, peu avant la fermeture, les allées se vident agréablement (les centres de loisirs sont partis), la lumière printanière s'adoucit.

DSC04555  Dans la maison des chauve-souris on n'en a jamais vu aucune. Peut-être faut-il venir y passer la nuit... En tout cas, il faudrait que j'en attache une à ma fenêtre (ou à ma jambe lorsque j'irai me promener sur la Croisette le soir...), car c'est une grande mangeuse de moustiques. Et elle peut se nourrir de 3000 insectes en une seule nuit.

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 13:12

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 La choute avait mon appareil photo.

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 Son copain avait l'appareil photo de sa maman...

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 Ils n'ont pas lésiné sur les gros plans.

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N'ont rien laissé de côté... Les petites choses

 

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 comme les grandes choses !

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:44

 Nous avons profité de notre mercredi matin, encore libre de toute contrainte scolaire, pour aller voir les (33 !) magnifiques nouvelles salles du département des objets d'art du musée du Louvre. Ouvertes depuis le 6 juin, on n'était pas en retard...DSC04219

De Louis XIV à Louis XVI, un art de vivre à la française

(Enfin, pour certains Français seulement !)

 Je me sens privilégiée (sentiment rare) quand je peux accéder à l'aile Richelieu (où se trouvent les salles) en 5 minutes et sans passer aux caisses (pour une fois que je ne paie pas) - avec ma carte professionnelle coupe-fil - alors que les visiteurs sont nombreux, les files d'attente longues.DSC04222

 Rondache : Laocoon et ses fils. Milan, vers 1560-1570. Acier, or, argent, laiton. On n'avait pas peur du travail ouvragé en ce temps-là...

 

DSC04225 Tout le monde le pense, mais je ne me dispenserai pas de l'écrire : il valait mieux ne pas tomber ainsi paré, car pour se relever...

 

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 Vous prendrez bien un petit café, dans une aussi jolie tasse ? En porcelaine dure, de Saxe, réalisée par la manufacture de Meissen, vers 1735.

 

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  Les divertissements champêtres, décor d'arabesques, vers 1720-1723, par Jean-Baptiste Oudry, huiles sur toiles, commandées par Louis Fagon pour son château de Voré, dans l'Orne.

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La danse. Avec Pierrot et Arlequin.

 

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La pêche. Avec Scaramouche et Arlequin.

 

DSC04250 Pendule ornée de deux figures de fleuves (en porcelaine tendre de la manufacture de Mennecy), Paris, vers 1750.

 

DSC04258 Commode, Paris, 1772, Martin Carlin, ébéniste, plaques de porcelaine (Manufacture de Sèvres). Exécutée pour l'appartement de Madame du Barry au château de Versailles.

 Paire de vases à oreilles de la princesse de Condé. Vers 1758.  Pot-pourri "Hébert". Vers 1769-1770. Manufacture de Sèvres, porcelaine tendre et bronze doré.

 

 

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On n'est pas au Bon Marché, mais ça pourrait...

 

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On n'est pas chez moi, mais ça devrait...

 

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  François Hubert Drouais,

 Le comte d'Artois et Madame Clotilde (et un bouc), 1763.

 

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  Celui qui a donné du travail aux artistes et artisans... Louis XIV portraituré par Hyacinthe Rigaud en 1701.

 

 L'argent économisé pour l'entrée est gaspillé pour manger aux restaurants du Carrousel, où les toilettes sont à un euro... Ou comment prendre les touristes pour des "gogos" ou autres "vaches à lait".

 

 Aux Tuileries, les maîtres-mots sont baudelairiens : luxe, calme et volupté. Et les miens : bravo aux jardiniers ! Pas de photos, malheureusement, la batterie était morte. L'appareil, laissé aux enfants, a pris 232 photos... (Dont 50 % - serrures troubles, sols et chaussures, bancs de velours bleu et stores en gros plans, extincteurs... - à jeter. Pas grave.)

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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 13:16

 

DSC04143 Le chichou s'est détendu, a gardé ses devoirs bien au chaud dans son sac à dos pour la fin de ce long week-end de l'Ascension. La choute se et me demande pourquoi Jésus n'est plus sur terre alors qu'il a ressuscité. Je suppose que la réponse se trouve quelque part dans l'Ascension justement...DSC04179 Pour se détendre le chichou (qui s'y connaît en détente) construit un robot, la choute, elle, édifie une montagne de galets (à défaut de château de sable) sous un ciel exceptionnellement ensoleillé, au point que des gens courageux se baignent dans la Manche derrière elle... DSC04187 En revenant sur Paris on a fait un détour par l'Italie. Tu parles... Ceci est la fontaine de la Roquette (11e). Construite en 1846 (date inscrite en chiffres romains sur le fond). Wikipédia dit que la fontaine ne fonctionne plus. Or quand nous sommes passés, dimanche, le lion crachait bien son filet d'eau. Tandis que, sans s'en soucier, dans les rues Keller et des Taillandiers les bobos vidaient leurs greniers...

 

 Dans cette dernière ligne droite avant les vacances d'été, encore deux chansons à apprendre... En apesanteur (Calogero)... (C'est le chichou qui va planait totalement, oui...) et Qui a le droit ? De Patrick Bruel. Qui aurait pu me dire il y a x années quand je suis allée voir Patriiiick à l'Olympia (en spectatrice désireuse de voir de près le phénomène social. Et en effet le spectacle était plus dans la salle - archi comble - que sur scène. Les voix des filles couvraient quasi continuellement celle du chanteur éraillée de fatigue.) qu'aujourd'hui je chanterai à tue-tête avec ma fille de 5 ans Qui a le drooooit d'faire ça ? Merci à quiiii à quooooi ?

 Pas merci à la prof de musique en tout cas. 

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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 05:50

 C'est à la Cité de la musique (avenue Jean Jaurès, XIXe) que nous sommes allées samedi après-midi. Les petites oreilles de la choute ont fait le tour du monde à travers une visite du musée et un atelier où par le jeu elle a pu découvrir des instruments.

DSC04039À la maison, la choute joue déjà du tambourin,

avec des baguettes de xylophone.

 Le jeu s'est poursuivi sur tout le chemin. Elle a voulu faire un bisou d'adieu sur la bouche à son ami. Il ne voulait pas. (À 5 ans, les garçons ne sont pas trop demandeurs ni preneurs...). Alors elle lui a dit qu'elle allait le lui faire sur la joue. Il a consenti. Elle s'est approché et lui a fait un bisou... Sur la bouche ! Son premier baiser, dûment volé. Quelle audace.

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