A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Je suis venue, j'ai combattu, pas vaincu.
A mon humble (mais juste) avis. Au vu de la superficialité de mon savoir et de la concurrence féroce (car savante) pour un nombre de places très réduit comme souvent. Mais ils (un jury de cinq personnes) ont été aimables, gentils, plutôt souriants, pas "cassants" du tout, c'est déjà ça de pris. Je suis contente d'en être débarrassée. L'important, c'est de participer... Jusqu'à la prochaine fois. Parce que tant qu'on ne l'a pas eu on est invité, chaque année, à le repasser, cet examen qui donne le droit à une légère accélération de la longue et dure ascension sur l'échelle de Richter. Euh non, des fonctionnaires. On m'a posé des tas de questions, que je qualifierais, par dépit, de "fumeuses", sur les bases de données documentaires... Et une drôle de question, plus "légère", à savoir si je ne préférais pas la photo à la peinture... Ben non, j'aime autant les deux. Et du coup, j'adore les reproductions de peinture...

D'accord, il n'est peut-être pas digne d'être au Louvre, mais il est dans le vent.
Pour me récompenser (on se demande bien de quoi) je suis rentrée à pied, en faisant les boutiques... Du 2ème arrondissement au 1er. Je me suis offert, chez Lucien Legrand fils et filles (j'aime le "filles"), qui se sont agrandis, 100 g de "petits pois au lard" (ces bonbons à l'anis, verts, vous connaissez ?). Ils/elles n'avaient pas de Négus, ces très bons caramels (je préfère ceux au chocolat) de Nevers, car la saison est trop chaude pour leur bonne conservation. Et j'ai découvert un magasin entièrement consacré à Elvis.






Puis à "la chaise longue", j'avais l'embarras du choix pour des dépenses injustifiées. Je me suis acheté une théïère appelée Némo. J'achète rarement de la vaisselle, parce que c'est cassable... Pareil pour les fleurs, parce que c'est périssable... Pourtant j'aurais bien aussi acquis le grand saladier en forme de coquillage si j'avais pu. Plus cher (mais point trop) et encombrant (surtout pour le ramener au et du bureau). Et j'ai comme toujours pensé au fiston : un petit fouet électrique pour monter les oeufs en neige, et pour faire les mayonnaises (celui-là on ne l'essaiera pas tout de suite). Il aime bien parfois m'aider à faire les gâteaux. Quelle satisfaction de voir des blancs monter en neige ! Peut-être fera-t-il pâtissier plus tard finalement... Il a été très content de la surprise. Du coup on a fait un gâteau... Mais sans blanc à monter à neige...
Théïère en forme de coquillage et cuisinier aux deux fouets.
Revenue doucement vers midi, je suis illico presto repartie pour déjeuner (dure, mais exceptionnelle !, journée...), emmenant Mari chez Verlet, qui n'a pas aimé... Il n'a pas non plus été tenté par cette sublime chemise (vue rue Saint-Honoré) :
Et pour finir, un petit hommage à quelqu'une que je ne connaissais pas, Olympe de Gouges, féministe avant l'heure.
Pour finir encore, une enseignante ressemblant à une madone a évoqué pour moi son heureuse vie présente en Italie, à Rome, à la villa Médicis...
Sinon, Chichou a fait des cauchemars et fini dans notre lit. On en ferait à moins...