A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Je suis en "semi vacances" (J'ai une amie qui appelle "vraies vacances" les semaines où ses enfants sont chez leurs grands-parents.), ce qui pour moi signifie :
Ne pas avoir à courir chercher mon enfant à l'école après le travail, bénéficier de quelque marge, latitude horaire (mais on n'a pas trop le coeur à profiter de ces longues soirées, assombries par le vent et la pluie, de juin...).
Rentrer tranquillement, portée/poussée par le vent (en ce moment particulièrement), finalement inquiétée par les nuages menaçants.
Donner à manger à la chatte affamée par l'ennui de sa journée, prendre soi-même un goûter et s'allonger, devant un DVD prêté, avec la chatte sur soi étalée, par-dessus la couverture tirée. (Fait froid pour un mois de novembre, non ?)
Elisabethtown, le film s'appelait. J'ai bien aimé, le ton, l'ambiance, les bons mots ("La tristesse, c'est trop facile, c'est la reddition."), les acteurs principaux (Orlando Bloom et surtout Kirsten Dunst) et les autres, si enthousiastes et naturels, les décors, l'Amérique, et enfin la musique, les chansons, omniprésente(s).
Et le soir, faire enfin mes devoirs : voici mes coloriages. J'espère que le "maître" (qui me les avait donnés à faire) en sera satisfait ! (Mais ça m'étonnerait...)
Et se torturer, en vain, l'esprit pour savoir où stocker ces centaines de dessins, qui d'ici quelques années se compteront par milliers ?? Mon royaume pour un grenier ! (La petite cave étant déjà archi pleine.)
Hier soir : "Ça tombe bien, le jeu de l'oie est toujours là. Et là je m'apprêtai à jouer au Monopoly avec Papy. Est-ce que je peux aller chez les cousins ? C'est Papy et Mamy qui t'ont demandé de me le demander ? Oui. Je n'aime pas trop la route pour aller chez eux, elle est pleine de tournants (des virages en épingles à cheveux). Bon, tu me diras ce que tu as décidé demain matin ? Oui, oui. (...) La fille est maligne, elle m'a fait un bisou sur la bouche ! (...) Papy m'a poursuivi avec un bigorneau vivant à la main."
Il reste quelques petits pois (le seul lardon a été mangé par je ne sais qui), qui n'en veut ?