A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
On ne les a pas brûlées.
Pas comme ma langue, qui se brûle en ce moment à vouloir trop vite "laper" la crème d'asperges en poudre que j'ai reconstituée... Ça et un bout de baguette (beurrée), avec quelques olives vertes (non dénoyautées), c'est l'essentiel de mon régime diététique en ces soirées de célibataire solitaire...
A la première halte de notre périple, à une station d'essence et de restauration, pour le petit déjeuner (de crumble et de muffin, le meilleur que j'ai jamais goûté ! - je vous recommande le bar de l'Auto-Grill...), j'ai acheté un livre avec que des recettes sur... les cookies et les muffins. Ce qui fait que pendant les vacances, tandis que Mari s'occupait des plats de résistance (souvent de grosses salades composées de mille choses), je faisais, maso que je suis, des cookies... Plus ou moins réussis. Ceux aux chocolat blanc et noix, je les referai peut-être. Je leur laissai (à Mari, Chichou, et sa grande soeur), quand je partis, deux grosses boîtes de mauvais cookies. Je pense qu'ils ont fini à la poubelle, je n'ose m'informer...
Bref, le jour du départ, on a déjeuné à Vichy. Au Petit Bouchon Lyonnais, comme chaque année. Sous les platanes, près les oiseaux. Sous le soleil, comme à chaque fois.
Jamais vu une ville qui changeait si peu. Et c'est tant mieux. Rassurant, apaisant. Il y a une grande douceur de vivre en ce beau lieu.



On est passé par les magnifiques, car authentiques, Cévennes (le col de la République et le Grand Bois). Il ne faut pas avoir peur des virages (et j'en ai peur).
On a traversé Bourg Argental (ça avait l'air joli) et bifurqué vers Annonay (plus grand, décevant, gâché par des constructions modernes sans intérêt) pour prendre un café.
Le deuxième jour, on a déjeuné à Orange. Où nous n'avons pu aller voir le théâtre antique, tant l'entrée est chère !


Et quelques heures après, en fin d'après-midi, on est arrivé, en deux jours donc, à destination, à Cannes.