A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Hier matin, ce matin, même combat.
Un monde fou partout, dès l'aube. Des voitures, des piétons, des personnes en rollers et des cyclistes. Ceux du dimanche... On ne peut pas vraiment leur reprocher leur manque d'habitude et donc d'aptitude à la conduite du vélo en ville et en semaine.
Mais en revanche on peut leur reprocher leur manque de civisme ! Ils conduisent de la manière la plus égoïste qui soit, en slalomant sans mettre le bras... Ils sont les gens les plus pressés du monde, tout en pédalant plutôt lentement... Ils roulent avec des oeillères, sans tenir compte de ceux qui sont derrière. Bref, c'est une sacrée pagaille quand le "chacun pour soi" prévaut.
Dans ces moments, de grand "rassemblement"..., je pense au comportement des gens pendant la guerre, et combien la conduite de certaines personnes dans la vie quotidienne, en temps de restriction et de délation, a dû être plus que détestable.
Pour le retour, je pars tôt (commençant tôt),
la circulation est moindre (quai des Célestins).
Trop de vélos nuit, rue de Rivoli.
C'est "surbooké" ces temps-ci.
Le soir (de mon nocturne obligatoire),
c'est bouché pour sortir de Paris.