A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
A travers quelques photos d'art brut.
Entre deux contractions, que je qualifierai de "prégnantes" (car nombreuses et intenses), et des aller-retour, à " pas d'heure" !, inutiles voire néfastes (malgré le bon accueil) aux Urgences de l'hôpital, je constate un certain laisser-aller de notre intérieur jadis coquet et douillet. (Essayer, ces temps derniers, de remédier à cela ne faisant que davantage "me contracter" je crois...)
Des choses - moult jouets à mettre de côté, vendre, donner - se sont anarchiquement accumulées,
et de la poussière s'est partout déposée
(pas de photo, c'est pas beau).
Du linge à laver, sécher, repasser s'accumule périodiquement, longuement.
Exemple, pile de mouchoirs fleuris à traîter :
Les vêtements ont du mal à se plier (et se ranger) tout seul.
Et les lits à se faire. Et ce n'est pas les pingouin et gibbon à moitié morts là (dans le lit suédois, bravo Mab ; à noter que la chambre de Chichou est quasi entièrement "suédoise" au niveau de son mobilier...) qui vont dire le contraire.
En revanche, dans cette maison, les dîners sont toujours très bons, équilibrés et variés, servis à l'heure et sur un plateau par-dessus le marché (pas de photo, tout trop vite mangé). Force est de complimenter le chef cuisinier. Et ce matin j'ai dégusté la première fraise du "jardin", fraîchement cueillie et lavée (par ce même chef). Rouge à point et délicieuse à souhait.