A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Bon, c'est fermé,

et ce n'est même pas beau.
C'est juste parce que c'est là qu'on peut s'abriter (quand c'est ouvert) pour goûter (de biscuits divers trempés dans un chocolat chaud pas offert) quand il fait froid et qu'il pleut, et qu'on n'a pas le temps de s'arrêter à la maison entre (la fin de) l'école et le (début du) cours de karaté. Dans n'importe quel café un doux moment on peut passer. Dont on se souvient longtemps après.
Au karaté, le chichou fait des progrès. Il donne de bons coups de pied.
En "récompense", il a 3

Pas trois boîtes hein, trois exemplaires (de chez la boulangère), qui coulent parfois sur le kimono (et ça ne part pas complètement, même avec le savon "Détach'tout", soi-disant miraculeux, offert par ma collègue)...