A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Une à deux fois par an, en hiver en général, ce depuis que le chichou est à mes côtés, à ma toute proximité, je suis malade. Il me transmet ses maladies que je développe davantage que lui. Le papa, qui a des anticorps ô combien performants, n'attrape aucune de nos maladies, jamais ou pas plus d'une demi-heure, quelques heures au maximum (c'est véridique). Il reste alors, qu'il le veuille ou non, plus que jamais, le pilier sur lequel on peut se reposer...
A chaque fois, le médecin, quel que soit celui que je consulte, ne souffle mot de mon mal. Comme si émettre un diagnostic était faute médicale. Comme si les maux n'avaient plus de nom. Pour qu'il émette un avis, tempéré, il faut que je le lui réclame. Vu le prix qu'on paye, et même sans ça, je trouve ce silence détestable.
Nous avons donc pour compagnie ici, ces temps-ci, une sorte de grippe, un virus apparenté. Qui paraît-il sévit dans nos contrées en ce moment. Qui nous pourrit nos jours et nos nuits. Et c'est vraiment malchance que d'être malade pendant les vacances...