A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
"Coups de coeur" au musée Cognacq-Jay.

Nature morte au chaudron de cuivre
par Jean-Baptiste-Siméon Chardin (1699-1779), l'intimiste.
Au Panthéon de mes peintres préférés. Lent et méticuleux, à ce qu'il paraît.
Né rue de Seine, à Paris, il suivait, tout enfant, son père menuisier, qui fabriquait les billards de Louis XV.
Sa première femme, de santé chétive, s'éteignit lentement, de langueur dit-on..., au bout de 4 ans de mariage (et deux enfants).
Il prit pour seconde épouse une autre "Marguerite", active et courageuse celle-ci...
Atteint de la maladie de la pierre, il succomba à son domicile du Louvre, dans sa 80ème année.

Portrait des enfants Calmady
(Emily, 5 ans, à droite, Laura-Anne à gauche),
d'après Sir Thomas Lawrence (Londres, 1769-1830).
Peintre de portraits par excellence.
Le visage de la plus jeune des deux soeurs est lumineux
vu in situ.
Le copiste a malheureusement omis (pour des raisons qui n'appartiennent qu'à lui) de représenter la main de Laura-Anne au-dessus de la tête de sa grande soeur.
Et tous les portraits au pastel, ici (au musée Cognacq-Jay) et ailleurs,
de Maurice-Quentin de Latour (1704-1788). Très vivants.
Autoportrait
d'un homme qui avait l'air sympathique et spirituel.
Et qui fut un talentueux pastelliste.
"Il mettait peu de temps, ne fatiguait point ses modèles. On trouvait ses portraits ressemblants." A-t-on écrit sur lui.
Son père voulait en faire un ingénieur... "A bout de patience", lit-on, le jeune homme (né à Saint-Quentin, en Picardie) partit, dès 15 ans, étudier l'art à Paris.