A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Une fois n'est pas coutume,
mais j'aimerais que ça le soit, j'ai pu accompagner Chichou à l'école à 8 h 30 et le récupérer à 16 h 30. D'habitude, c'est son papa qui l'amène, ce qui me permet d'aller le chercher à 17 heures. Mais aujourd'hui je ne travaillais pas, passant un examen professionnel (avec peu d'espoir, car la sélection est rude, pour un nombre de postes qui ne dépasse jamais deux) l'après-midi. Ma matinée m'était donc "offerte". En parfaite maîtresse de maison et fourmi travailleuse, je comptais "profiter" de cette matinée de semaine inespérée pour aller nous ravitailler (vu que j'ai déjà "fait le boulevard" samedi) en denrées alimentaires manquantes - la situation étant préoccupante. Mais Mari distrait avait empoché mon passe, en plus du sien, pour la porte d'entrée de l'immeuble. Alors s'il faut compter sur la présence et l'obligeance des voisins pour pouvoir rentrer chez soi..., mieux vaut pas. J'ai accompagné Chichou à l'école (croisant avant, par chance, la voisine d'à côté et la prévenant de mon retour imminent), où il m'a montré les tablier et autres torchon que nous aurons l'insigne honneur et l'incommensurable plaisir d'acheter à la kermesse de samedi, respectivement 6 et 8 euros pièce... Ceci dit, ils sont jolis. Ils auraient pu nous les offrir pour la fête des mères...
Suis passée devant la cour de l'école vers 13 heures et j'ai vu, de loin, mon joli petit "s'éclater" avec ses amis. Contente, j'ai poursuivi ma route en vélo jusqu'à Villejuif. J'ai bien regretté de ne pas avoir emporté l'appareil photo, pour vous offrir quelques belles images urbaines... Beaucoup de bitume, de grands immeubles en construction, des bidonvilles à leurs pieds bétonnés... J'ai emprunté les "maréchaux" (boulevards ceinturant Paris et portant des noms de maréchaux) puis la porte d'Italie (où se trouve le quartier chinois, dont je n'ai rien vu ce jour). Tout a été refait pour le tramway. Les voies cyclables sur les trottoirs (ultra larges) ne sont guère respectées par les piétons qui ne les voient pas. (Je sais, moi aussi, j'ai gêné, en tant que piétonne non avertie, des cyclistes berlinois en leur pays...) Quant aux voies de bus dans l'avenue (atroce) principale du Kremlin-Bicêtre (dit le KB), elles sont de part et d'autres encombrées de voitures, comme j'ai jamais vu. Avec les camions qui roulent sur cette avenue, les déboîtements à vélo étaient plutôt périlleux.
Je suis partie une heure et demie avant la fin de l'épreuve qui durait trois heures (et portait sur le salon du livre pour la jeunesse de Montreuil - sujet relativement proche de mes préoccupations pour une fois), pour pouvoir aller chercher Chichou à l'heure dite des mamans, pour une fois (une baguette à la main de surcroît)... Ainsi nous avons pu acheter, par avance, les billets - en vente seulement entre 16 et 17 heures et à 11 h 30... -, pour la grande tombola de la kermesse (2 euros pièce... Vive l'école publique dite gratuite.).

Rien à voir, en contraste avec le texte,
des vieilles pierres, sur l'île Saint-Honorat.