A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Déjà que la table de travail/dessin de Chichou était très encombrée...
J'ai un nouveau sujet à photographier, je ne vais m'en priver. Pépette est une chatte très nerveuse, ça doit être de famille, car sa mère était surnommée "Full Contact"... Elle m'a été donnée à peine sevrée, quand en Auvergne je travaillais. La première fois que je l'ai laissée seule une journée, pour aller travailler, elle m'a accueillie à mon retour par un puissant miaulement prolongé, toute petite qu'elle était. Avec du recul, je crois que c'est parce qu'elle était affamée, mais, sentimentale comme je suis, j'ai cru qu'elle exprimait là son désespoir d'avoir été abandonnée tout un jour.
Du coup, le lendemain matin, je l'ai mise dans mon sac à main, que j'ai passé à mon épaule. J'ai enfourché mon vélo, et nous avons dévalé la butte de Clermont-Ferrand au sommet de laquelle on habitait. Je la revois encore la tête dépassant du sac, ses petite oreilles au vent. Nous n'avons heureusement jamais eu d'accident. Elle s'est vite habituée. Et dans la ville, ainsi, je la promenais. Elle devint la mascotte de la bibliothèque où je travaillais. Les étudiantes se "l'arrachaient". On me suggéra de l'appeler Noisette, mais je n'arrivai pas à l'appeler autrement que Pépette...
Quand je suis revenue, quelques mois après, sur Paris, il n'était pas question de l'imposer à mon nouveau chef de service... Et ce fut la fin d'une belle histoire entre nous. Je la confiai, le coeur lourd, à mes parents, sachant que chez eux elle bénéficierait d'un peu plus d'espace et de davantage de compagnie.
Pépette avec sa mère et sa soeur.
Pépette, trois mois, prermier été à Fécamp.
Pépette, sur les jambes, tient bien chaud.
Chichou a tenu à rajouter quelques mots : chez Papy et Mamy, quand elle dit miaou, ça veut dire qu'elle a faim. Mamy doit toujours lui donner avant midi. Mais c'est bizarre, elle a faim mais ne mange pas ce qu'on lui donne... Goodbye les chats !