A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Il me souvient d'un joli temps, il n'y a pas si longtemps, où le chichou, alors à l'âge de la chichoute aujourd'hui, aimait à toucher les arbres, leurs troncs et branchages, notamment les platanes de la place de l'étang à Cannes (en partie éradiqués depuis pour cause de bétonnage intensif). Il avait aussi de quoi faire au bois de Vincennes.
J'ai remarqué que Chichoute, quant à elle, dans le même bois, marque une préférence pour les bancs, et pas particulièrement pour leurs planches, et leur fonction (elle s'y asseoit à califourchon), mais pour leur ferronnerie et autres clous... D'ailleurs ce qui l'intéresse le plus dans sa poussette est une bride avec pression, qu'elle étudie en la manipulant, longuement.

Que conclure de tout ceci ? Que le chichou était porté vers le naturel, et la chichoute vers l'industriel, et ne me manque plus qu'un pas, de géant, pour dire que le garçon est naturellement porté vers le plaisir et la fille vers le travail... Je dis ceci comme je dirais autre chose, comme ça me vient (en me promenant).
Là, la chichoute s'est attaquée à du sérieux : son nouveau tapis d'éveil, qui lui plaît bien, mieux que l'ancien, (jurant néanmoins avec mes goûts personnels et ma décoration intérieure) et qui est appelé à être encerclé, octogonalement donc, de barreaux...