A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Pour me rendre au bureau aujourd'hui je n'ai pas pris le vélo (trop de temps par temps de pluie qui mouille), j'ai pris le métro, bondé. Aucune possibilité de s'asseoir évidemment, comme souvent maintenant à n'importe quelle heure de la journée d'ailleurs. J'ai choisi, quelle idée, de mettre mes plus beaux collants (signés Wolford, pour ceux/celles qui connaissent), noirs avec des dessins argentés scintillants (de très bon goût, je précise), de Noël. Assortis d'une de mes plus jolies paires de chaussures, à talons hauts. Il pleuvait donc. J'arriverai trempée, les pieds nageant dans mes chaussures, lesquelles ont reçu des coups de pieds d'une usagère, pressée/stressée, du métro. Mon collant (que j'adorais) a quant à lui été abîmé par le grand parapluie d'une usagère encombrée et encombrante. Quoiqu'on fasse, quelque précaution qu'on prenne, vigilance qu'on montre, on ne peut parfois absolument rien contre l'adversité du destin...

A Paris, à part la tempête du 26 décembre 1999,
il y eu celle du 22 décembre 1925. Entre autres ?
Arrivée au bureau, je désire prendre une photo, mais la batterie de mon appareil se révèle déchargée. Il y a des journées qui commencent drôlement mal, lesquelles peut-être se terminent bien. En tout cas, celle-ci se terminera pour moi, quoiqu'il arrive, à moins que je meurs avant, par le début du week-end, par beaucoup, pour beaucoup, attendu. Pour le chichou ça va, car aujourd'hui c'est pas cantine pas goûter ; son papy (à qui il a téléphoné hier pour s'assurer qu'il savait bien où se trouvait sa classe) vient le chercher avant la cantine et le ramène dans sa maison, à l'abri, tout l'après-midi, de la tempête annoncée. Evitez de circuler, a prévenu la météorologie nationale du territoire français. Qui prévoit des pointes à 140 km/heure, entre 13 heures et 16 heures, exactement. Précautionnez, précautionnez.