A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
C'est le nom de l'exposition.
Qui se tient à la maison européenne de la photographie (rue de Fourcy, IVème arrondissement de Paris).
Une fois n'est pas coutume, on n'a fait ni dans le beau ni dans le gratuit (loin s'en faut !), ce gris samedi. Ni même dans l'intéressant.



Les poubelles de Tom Hanks, Halle Berry, Marlon Brando...
Mel Gibson : des caleçons troués, des chaussures de femme, des crayons, des petits jouets d'enfants, un devoir bien noté.
Jack Nicholson : beaucoup de courriers, des journaux,
du vin français.
Antonio Banderas : son portrait (d'un fan ?) au crayon, des magazines, une photo de lui avec un enfant.
Cindy Crawford : du Pepsi (pour tous les autres c'est du coca classic et light), une lettre d'amour d'une petite fille à son fils (j'aurais gardé), des magazines.
Il y a aussi les poubelles de Charlize Theron, Ronald Reagan, Pierce Brosnan, Madonna (qui boit beaucoup de bouteilles d'eau, dont de la Volvic), Tom Hanks, Tom Cruise, Arnold Schwarzenegger, Elisabeth Taylor, Steven Spielberg, John Travolta.
Beaucoup de boissons, canettes de soda, de papier déchiqueté.
Ça manque de fond (c'est le cas de le dire), d'explications. Les poubelles sont-elles celles d'un seul jour ou de plusieurs ? Pourquoi nommer juste la star et non préciser son entourage, si elle est mariée, vit en famille, avec ou sans (on ne sait jamais) personnes à son service. Parce qu'évidemment la personne nommée n'est pas la seule responsable de ces déchets.
Alors cette exposition dévoile peu voire "peanuts" de son intimité propre. Du coup, ce n'est pas plus mal, on ne se sent pas trop "trash" soi-même à la sortie, quoiqu'un peu quand même... Le point de vue sociologique - le mode de consommation comme révélateur - avancé par la brochure de présentation reste ici à prouver, vu l'absence de démonstration scientifique idoine.
Le résultat n'est ni très artistique, bien qu'agréablement présenté, ni très instructif de quelque manière que ce soit. Globalement d'un intérêt très relatif.
Mais cette expo médiatisée a l'air d'attirer les foules parisiennes, nous les premiers...
Dimanche, il a plu. L'entrée on a "peindu".