A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
Au Petit Palais, face au Grand,
avenue Winston Churchill (Paris 8ème) (métro Champs-Elysées-Clemenceau), se trouve le Musée des Beaux-Arts de la ville de Paris. Gratuit (sauf pour les expositions temporaires). Construit pour l'exposition universelle de 1900, il abrite des oeuvres (peintures, sculptures, mobilier, objets d'art, etc.) allant de l'Antiquité jusqu'en 1925.
A l'intérieur.
Le musée, qui vient d'être refait, se déploie sur deux niveaux. Il est magnifique et il est très agréable d'y déambuler. Ce que nous avons fait samedi après-midi.
Femme au petit chien.
Théière au serpent.
Huiles sur toiles de Ferdinand Emmanuel Pelez de Cordova, dit Fernand Pelez (né à Paris en 1848, mort en 1913). Naturaliste, il peint le Paris populaire et misérable.
Saltimbanques et Miséreux.
Grimaces et Misères - Les Saltimbanques (1888)
La Bouchée de pain, études pour La Charité (1891-1900)
Plus "kitsch", car très académique, La Vierge aux anges (1900), de William Bouguereau (1825-1905). J'admire "la beauté lisse et gracieuse" - les cartels sont très bien rédigés - "des figures".
Le Bon Samaritain, 1880, par Aimé-Nicolas Morot (1850-1913), au "réalisme grave".
Et puis, "nec plus ultra", une très jolie "oasis" intérieure.


Une allée couverte
où il fait bon s'attabler.
La cafétéria à l'intérieur du bâtiment est plus design que chaleureuse, les pâtisseries sont de petite taille et les tarifications par trop dispendieuses.
Quelqu'une(s) peut-il/elle me dire de quelle plante il s'agit ? Elle est drôlement jolie et originale.
En rentrant à pied, le spectacle n'est pas fini. Via la rue Boissy d'Anglas - dont une portion est bien gardée par la gendarmerie, ambassade américaine, et Elysée non loin, oblige(nt) -, une vitrine attire l'oeil du passant :
étonnant non ? Ce "phyllium giganteum" (de Malaisie)", insecte imitant les feuilles, nervures comprises.