A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.

Je dirais, en préambule, que je n'ai rien contre la paresse en soi, laquelle assumée peut être érigée en art, mais cet art exercé dans le cadre du travail se doit alors, il me semble, de l'être avec honnêteté (ne serait-ce que par respect pour les chômeurs). Puis je ferais remarquer que certaines personnes font beaucoup de bruit pour rien ; tout travail, même infime, étant bruyamment exagéré (sinon exécuté), comme susceptible de les mener droit au surmenage.
J'ajouterais que le pompon est quand certaines de ces mêmes gens passent l'essentiel de leur temps à (psych)analyser et à (mal)juger, avec mépris, les autres, et à se plaindre des dysfonctionnements du système, leur discours étant "ailleurs l'herbe est plus verte" mais sans aucune intention de vérifier l'adage. Ou de s'adapter au mieux au système en place tout en essayant si possible de l'améliorer. Parce que ça, c'est en gros ce que tentent ceux qui ont la volonté d'être le plus satisfait possible de ce qu'ils font ou/et de ce qu'ils sont.
Le fait est qu'il faut de tout pour faire un monde et que sans des personnalités "corsées" la vie de bureau serait peut-être plus simple et harmonieuse mais aussi peut-être trop calme et ennuyeuse...? Ce qui est gênant, c'est quand elles ont l'agressivité facile et grossière, redoutable et redoutée. Et c'est quand on s'adonne au "crêpage de chignons", qui ne mène à rien, qu'à décoiffer, évidemment, qu'on admire les diplomates et qu'on comprend qu'il puisse y avoir des conflits internationaux insolubles.
Le pire restant évidemment d'être soumis au joug d'un chef psychopathe, ce que je n'ai heureusement, présentement, pas à subir...

On sent le crêpage de chignon imminent entre ces deux-là.