A Paris et alentour, voire plus loin, écrits, photos, dessins, par Marie et ses chichoux.
On a repris le chemin des écoliers.
Celui qui mène à la petite école, l'autre qui mène au grand palais. Celui qu'on trace à pied, l'autre qu'on fait en transport, en commun, ou en véhicule individuel.*
Chichou qui se réveille en pleine forme à 6 h 30 chaque jour de congé, se fait réveiller en méforme - Je ne vais pas pouvoir y aller là, je suis trop fatigué... - une heure plus tard les jours de classe. Y a pas de mystère.
On a bénéficié d'une chance folle, on a eu un beau temps chaud idéal pendant les 15 jours des vacances de Pâques, et notamment pendant la seconde semaine passée par ici. Ç'eût été une mauvaise idée, une fois n'est pas coutume, d'essayer d'aller au sud de la Loire.
Néanmoins l'arrivée de ce printemps, et de l'été en général, me donne toujours l'envie d'y aller, m'installer, dans le sud. Dommage qu'il n'y ait pas, à longueur d'année, à Paris le soleil et la méditerranée (avec de petites criques isolées).

Dis Papa, combien il y a de petits barreaux ?
* Régulièrement, les journalistes font des reportages (télévisés en général) mettant en exergue le manque de civisme des gens qui utilisent leur voiture pour se rendre de leur banlieue à leur lieu de travail parisien. Mais exit dans ces mêmes reportages du fait que les transports en commun sont plus que saturés. Si ces automobilistes prenaient les train, métro, ou/et bus, ce serait... le chaos total. Ce sont, encore une fois, des reportages sans analyse de fond et donc, au bout du compte, trompeurs.
Note de dernière minute : Chichou, "formaté", n'a pas râlé ni pour se lever ni pour se préparer ni pour y retourner, travailler. Nous un peu plus... Enfin, il fait toujours beau et chaud, c'est déjà ça.